VIMichelino, ahuri et inquiet, n’essayait pas de résister. Lormès et lui arrivèrent ainsi jusqu’à l’appartement du prince. Le secrétaire, toujours tenant l’enfant par le bras, entra dans le salon qui précédait le cabinet de travail et, avisant le premier valet de chambre qui le traversait à ce moment, il s’informa : – Le prince est-il dans son cabinet, monsieur Hardel ? Hardel, un Français lui aussi, et un personnage fort important, car il était l’homme de confiance de son maître, répondit affirmativement en ajoutant : – Mais Son Altesse travaille et ne veut pas être dérangée, à moins de motif tout à fait sérieux. – Eh bien ! mais j’en ai, un motif sérieux... et qui va lui faire un fameux plaisir ! Allons, venez, petit ! Et Lormès se dirigea vers la porte du cabinet de travail. Mais,


