* Mardi 30 janvier Julia presse Fabrice d’apporter la réponse à la question qu’elle est venue lui poser il y a plus d’un mois. Oulimata, elle aussi, voudrait connaître le fin mot de l’histoire. « Le temps coulait sous les ponts et ma vie se noyait. Ma femme de ménage avait remis son tablier. Je ne sortais que pour m’approvisionner. Une société de nettoyage venait une fois par semaine. Je n’avais plus goût à rien. Mon état était le même qu’avant que Pierre ne vînt m’apprendre la maladie de Yolande. Je déprimais, je m’avilissais. Un matin, je me réveille avec la tentation impérative d’en finir. Presqu’un an, jour pour jour, après la mort de Yolande, je griffonne quelques mots : « Je ne supporte plus cette p****n de vie. Adieu ». J’ouvre la fenêtre. Le téléphone sonne. En principe, le gar


