— Tu aurais pu lui offrir Tintin, s’indigne Oulimata. — Je n’offrais jamais rien à personne. Les dons que l’on me faisait, c’était à moi et à moi seul qu’ils revenaient. Je faisais même partie de cette engeance qui ne rend pas les livres ou les CDrom qu’on lui prête. — Ce qu’il faut entendre. Je ne comprends toujours pas pourquoi elle est restée avec toi, fait Julia, aussi choquée qu’Oulimata. — C’est tout simple. On ne divorce pas chez les cathos. À nouveau dans le bain, il fallait me rendre visible. À l’énoncé de mon nom, les portes s’étaient refermées jusqu’à cette première semaine de janvier où je fus contacté par un journaliste de France-Soir, qui pondit trois pages sur le calvaire de Fabrice Monclar. C’était un appât. Deux jours plus tard, un carpillon frétillait au bout de ma lig


