Après le repas, retour chez Brebart qui n’était pas sans ressembler à Diop. « Un matin, il fait irruption dans mon bureau. — Désolé pour ta petite amie, mais j’envisage de me séparer d’elle. — Son travail ne te satisfait pas ? Il m’a demandé de le tutoyer. Cela fait jeune et rapproche du « peuple ». — Elle m’emmerde. Tu ne sais rien. Il y va de ton intérêt, dit-il un doigt sur la bouche. Pour une fois, nous sommes sur la même longueur d’onde. Je partage son aversion. Pas facile d’échapper à Maryse. À tout moment, elle entre sans frapper dans mon bureau dont une porte communique avec celui de Brebart, l’autre donnant sur le couloir. Ce jour-là, je la remballe trois fois. Dès seize heures, je file à l’anglaise. Comme il est convenu entre nous qu’elle ne téléphonera jamais chez moi et q


