Ça fait trente minute que je regarde Matvey au fourneaux, je n'arrive toujours pas a croire mes yeux, je ne sais pas non plus pourquoi il y a a manger dans cette cuisine alors que la maison est presque pas fini et il y a surtout de l'électricité. L'odeur du bœuf s'est emparé de la piece, je sens mon ventre qui gargouille a chaque fois que j'inhale la bonne odeur mais.cr qui me retiens vraiment là, c'est le fait qu'il est la a faire ca comme si c'etait tout a fait normal. Je ne l'avais jamais vu cuisiner et pourtant il semble si a l'aise. Je pose mes coudes sur la table et attrape on visage entre mes mains. Je le regarde sans perdre une miettes de ce qu'il fait, je le vois préparer le riz qui va accompagner la viande. J'en ai l'eau a la bouche. Il attrape le sel et dans le geste qu'il entre


