XV. L’Épiderme

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XV. L’Épiderme Je veux boire au creux de tes mains, Si l’eau n’en dissout point la neige. Tristan L’Hermite. Le Pourmenoir des amants. Edison, indiquant une longue boîte en bois de camphrier placée contre la muraille auprès du brasero : ― C’est là ! dit-il. ― C’est là que j’ai enfermé l’illusion même du derme humain. Vous en avez éprouvé la sensation lorsque vous avez serré la main solitaire qui est en haut sur la table. Je vous ai parlé de ces étonnantes épreuves photochromiques récemment signalées. Or, si le toucher de cette peau trouble tout être vivant, la matité de sa trame invisible et opaline est essentiellement réceptive de l’impression solaire ; elle devient parfois radieuse, comme le jeune éclat d’un teint virginal, sous l’action de la lumière. Remarquez-le aussi ; les diff

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