IV. L’éternel Féminin.

550 Mots

IV. L’éternel Féminin. Caïn : — Êtes-vous heureux ? Satan : — Nous sommes puissants. Lord Byron : Caïn. Lord Ewald, au front duquel brillaient des gouttes de sueur pareilles à des pleurs, regardait le visage, glacial maintenant, d’Edison : il sentait que, sous ce badinage strident et positif, se cachaient deux choses dans l’arrière-pensée une et infinie qui enveloppait cette démonstration. La première, l’amour de l’Humanité. La seconde, l’un des plus violents cris d’inespérance, ― le plus froid, le plus intense, le plus prolongé jusqu’aux Cieux, peut-être ! ― qui ait jamais été poussé par un vivant. En effet, ce que disaient, en réalité, ces deux hommes, l’un avec ses calculs littérairement transfigurés, l’autre avec son silence d’adhésion, ne signifiait par autre chose que les paro

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