Chapitre LXV

835 Mots

LXVIl avait passé la matinée à relire ses notes, les mettre en ordre, apporter des corrections. Les feuilles s’entassaient ; il avait déjà de quoi écrire une bonne centaine de pages. Lui vint à l’idée de rechercher le patronyme Porter sur son ordinateur. Celui-ci n’était pas fréquent et d’ailleurs il en trouva un dans la capitale et un à… Vannes, la ville sœur ennemie de Lorient : « Paul Porter, l’impasse des Lilas – encore des fleurs ! » À midi, Tante Adélaïde l’invita à déjeuner, elle lui réservait une surprise : elle avait préparé un repas de fête, « surtout parce qu’il n’y a rien à fêter ; si on attendait les occasions, on ferait souvent jeûne ! » Ils consommèrent des coquilles Saint-Jacques en entrée, « En fait, j’ai triché, ce sont des pétoncles, mais je les trouve meilleurs que leu

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