XXIIIBérénice Laporte était attablée avec Tante Adélaïde, elles se délectaient d’un chocolat fumant onctueux. Jacques Plank lui donna les dernières nouvelles : — Je rencontre des gens que je n’aurais jamais rencontrés sans cette expédition, ils sont pour la plupart extraordinaires, et toutes les deux vous n’êtes pas les moindres – la jeune femme rosit de plaisir – Je vois que vous avez déjà lié connaissance… — Voulez-vous un chocolat et des madeleines ? Vous ne nous en voudrez pas d’avoir commencé sans vous… Encore des gâteaux, délicieuse Bérénice ? — Je dois me soucier de ma ligne. En plus de la frimousse de Romy Schneider, elle en avait aussi ses mimiques. La tante qui s’était vivement absentée revint bientôt avec une nouvelle chocolatière pleine. — Sûr, vous avez besoin de maigrir,


