XXXIVÀ son retour, il trouva Mathilda en conversation avec sa tante Adélaïde, devant l’éternel chocolat fumant. Il lui raconta sa visite à sa première femme ; Mathilda le tolérait, tout en souhaitant qu’il n’ait pas de contacts trop répétés avec Josyane. Elle n’était pas particulièrement jalouse, mais une méfiance viscérale l’animait bien souvent. Il l’entretint de cette nouvelle image paternelle avec laquelle il n’était pas très à l’aise, la trouvant sinon encombrante, du moins troublante, même s’il ne se l’avouait que partiellement. — Retrouver son père à soixante ans n’est pas banal, en tout cas, cela explique pourquoi tu avais besoin de faire des recherches sur ce Brandon Quint, c’était un appel déguisé. Tante Adélaïde en convint également, puis elle fit cette étrange remarque : — P


