Chapitre XVIII

979 Mots

XVIIIMathilda l’avait recommandé auprès de sa tante parisienne, retraitée à Lorient, qui avait accepté volontiers de l’héberger. Adélaïde Marly était retraitée de l’enseignement. Il ne l’avait encore jamais rencontrée, mais il se rendit compte que Mathilda l’avait parfaitement décrite : « Ne sois pas étonné par sa corpulence, ces dernières années, elle s’est laissée aller, mais elle est encore très alerte et surtout vive d’esprit. » Elle avait complété : « Ne t’étonne pas non plus qu’elle te fasse constamment la morale, c’est le lot de bon nombre d’enseignants qui, à force d’inculquer, sont persuadés détenir toutes les vérités. Elle vit avec son temps, mais elle est souvent nostalgique du passé. Le reste, tu le découvriras toi-même… » Dès qu’elle vit Jacques Plank, elle se montra chaleure

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