CHAPITRE VINGT-CINQ Accoudée aux remparts, Geneviève pleurait en silence. Elle avait l’impression de se noyer dans un torrent d’émotions contradictoires : la joie d’avoir enfin revu le visage de Royce et le désespoir quand son regard accusateur lui avait percé le cœur. Elle emporterait ce regard dans la tombe. Si seulement elle avait eu quelques secondes pour lui expliquer ce qu’elle essayait de faire et pourquoi. Elle n’en avait pas eu le temps. Il s’était enfui presque immédiatement. Elle l’avait regardé s’éloigner dans la campagne. Qu’est-ce qui était le plus douloureux ? L’avoir revu dans cette ignoble Fosse ? Ou bien le voir disparaître à nouveau ? Elle aurait voulu revenir en arrière. Une minute. Une toute petite minute aurait suffi pour lui expliquer. C’était trop tard. Royce é


