LXXXVIII

2414 Mots

LXXXVIII Il est un double reproche qu’on pourrait faire à l’historien de ce drame : on pourrait s’étonner d’abord que M. de Kergaz, le personnage en relief, le héros de la première partie de ce livre, se fût trouvé si longtemps effacé dans la seconde. On pourrait trouver extraordinaire ensuite cette confiance sans bornes qu’il avait fini par accorder au repentant Andréa, son frère. Deux mots suffiront pour nous justifier. D’abord les événements multipliés que nous venons de raconter s’étaient succédés avec une rapidité telle, que M. de Kergaz en avait été à peine instruit. Tout entier à son honneur domestique, considérant désormais son frère comme son bras droit, il se reposait volontiers sur lui pour ce qu’il nommait ses devoirs, c’est-à-dire l’œuvre de philanthropie qu’il s’était impo

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