L’heure tournait. Jean-Joseph s’arracha du pont, revint à l’hôtel prendre ses affaires et partit pour la gare. Il repartait sans avoir rencontré celle qu’il avait espéré retrouver. Dans le train du retour qui le ramenait dans la tiède nuit à Brive-la-Gaillarde, Jean-Joseph tenta de s’immerger dans la lecture des prospectus collectés à Expobois. Il se sentait irrité d’avoir ainsi quitté Paris. C’était une déroute. À Cantabreix, sa mère l’avait entendu entrer. Elle se leva malgré l’heure tardive et le suivait de ses yeux interrogateurs tout en lui réchauffant un plat, comme si elle comprenait que le Salon du bois n’était qu’une partie de la raison de son voyage parisien et que son fils n’était pas heureux de ce qu’il en ramenait. Quoiqu’il en soit, il fallait avancer. Il rendrait à Sophie e


