XIX« Et dans ma maison, librement et hardiment, Entre et règne. » (Même poème.) Je restais devant elle comme tué, intimement déshonoré, – salement embarrassé. Je souriais, il me semble, et je tâchais de me draper dans ma robe de chambre épilée, juste comme j’avais, dans mes mauvaises heures, imaginé que je ferais. Elle aussi était toute confuse. – Je n’avais pas prévu cela. – Et c’était mon propre embarras qui la gagnait. – Assieds-toi, lui dis-je machinalement. Je plaçai une chaise pour elle auprès de la table et m’assis moi-même sur le divan. Elle m’obéit aussitôt, s’assit et se mit à me regarder « de tous ses yeux », attendant évidemment que je lui dise quelque chose. Cette attente naïve me mit hors de moi ; mais je me retins. Elle devrait pourtant faire semblant de ne rien remarq


