Chêne à Pan ne parvient plus à se contenir, les larmes coulent en abondance contre son visage triste. Il sait que ce moment intime entre eux sera le dernier. Plus jamais il n’entendra le doux son de sa voix. Sans l’interrompre, il continue d’écouter. — Je t’aime tant. Je ne pensais pas un jour aimer comme ça. Je ne pensais pas qu’un jour je puisse connaître cette sensation de bien-être quand on est à côté de celui qu’on aime. Je ne connaissais pas ces petits picotements qui envahissent notre corps, ces palpitations d’être trop loin l’un de l’autre. Je t’aime aussi parce que tu es terriblement beau. Autour d’eux, tout le monde sourit même lui. Tsi-Ku poursuit, le son de sa voix se faisant moins entendre, l’oxygène commence à lui manquer réellement : — Je t’aime pour ce que tu es... je t’


