( Aashirya )
- Maman comment peux-tu laisser Abhijeet te parler de la sorte devant Luna ? Mon frère jumeau devient agaçant parfois. (Disais-je)
- Ne t'inquiète pas pour ton frère. Laisse-moi m'occuper de lui. Quand à Luna, je lui règlerai son compte plus tard. (Répondait ma mère Deepika BACHCHAN)
- Mais si tu ne mets pas Abhijeet à sa place, il va te pourrir la vie maman. Tu devrais lui donner une bonne leçon. (Ajoutais-je)
- Et en parlant de lui infliger une bonne correction, tu fais allusion à quoi Aashirya ? (Demandait Deepika BACHCHAN)
- Tu le frappes, ou tu lui prives de nourriture pendant quelques jours. (Rétorquais-je)
- Si je me mets à faire ça à ton frère jumeau, je serai perçu comme une méchante mère. Il est vrai qu'Abhijeet devient agaçant parfois, mais il est mon fils. Je vous aime tous les trois de la même façon. Ne t'inquiète pas pour Abhijeet. Je vais gérer son cas plus tard. En attendant je me chargerai de Luna. (Ajoutait ma mère Deepika BACHCHAN)
Ma mère et moi sommes sortis de la chambre de Luna. On discutait en allant au salon quand ma soeur jumelle Aishwarya nous entendait parler. Elle sortait de sa chambre aussitôt.
- Qu'est-ce que cette fille à encore fait? (Demandait-elle)
- Il est 10h du matin et elle se trouvait encore au lit. J'ai dû me rendre dans sa chambre pour l'a réveiller. Elle a voulu me frapper quand maman est intervenue. Maman l'a bien giflé et puis elle m'a donné l'occasion de le faire aussi. J'ai pris un vrai plaisir à l'a gifler. (Répondais-je)
- Ah bon ? Es-tu sérieuse ? (Demandait Aishwarya toute étonnée)
- Je te jure ma chérie. Je l'ai bien giflé. J'étais très contente de le faire. (Répondais-je)
- Et qu'est ce qu'Abhijeet vient chercher dans cette affaire ? Ne me dit pas qu'il a essayé de la secourir comme il le fait souvent ? (Demandait Aishwarya)
- Tu connais parfaitement ton frère. C'est exactement ce qu'il a fait. (Rétorquais-je)
- Abhijeet mérite une bonne raclé. (Disait Aishwarya)
- C'est exactement ce que j'ai dis à maman. (Ajoutais-je)
- Ça suffit les filles. Je ne veux plus vous entendre parler de la sorte à propos de votre frère jumeau. Respectez un peu sa modeste personne. (Rétorquait Deepika BACHCHAN)
Je me suis tus. Aishwarya également. Une fois au salon, notre mère Deepika BACHCHAN nous a réparti des tâches ménagères. On devait nettoyer toute la maison.
En effet, pour garantir une bonne hygiène dans notre maison et pour assurer la propreté de lair, il est indispensable de faire un grand ménage annuel. Généralement, on effectue cela en début de printemps, soit à la fin du mois de mars ou au début du mois d'avril car c'est au cours de cette période que la température est idéale et que le chauffage est éteint. J'étais chargée de nettoyer la cuisine, le salon et le couloir. Ma soeur jumelle allait gérer la terrasse, faire la vaisselle et nettoyer l'arrière court de la maison. Quant à notre mère, elle taillera les fleurs de notre jardin. On réservait une mauvaise surprise à Luna KAPOOR. Je me mis à travailler quand mon téléphone portable sonnait. C'était mon petit ami Prayag qui m'appelait. Il avait demandé si j'étais libre car il voulait m'emmener déjeuner. Sans attendre une minute de plus ou sans en parler à ma mère j'ai répondu à Prayag que j'étais libre. Il a donc décidé de passer me prendre à la maison dans une demi-heure. Je devais alors me préparer avant son arrivée. J'ai arrêté de travailler puis je suis allé rejoindre ma mère Deepika BACHCHAN. Je ne voulais pas demander sa permission. Je voulais juste l'a prévenir.
- Et donc Prayag vient te voir ? (Demandait Deepika BACHCHAN)
- Oui maman. On sort déjeuner. C'est un dîner en couple. (Répondis-je)
- D'accord. Il n'y a pas de problème Aashirya. Tu peux partir. (Répondait Deepika BACHCHAN)
- Et le ménage ? (Demandais-je)
- Ne t'inquiète pas. Luna la domestique de la maison s'en chargera. (Répondait Deepika BACHCHAN tout en souriant)
- Merci maman. Je t'aime. (Répondais-je)
J'embrassais ma mère puis je me dirigeais vers ma chambre. Mais avant cela, j'ai fait un tour à la douche. Je devais me faire très belle pour Prayag.
( Deepika BACHCHAN )
- Luna KAPOOR n'est pas une domestique. Dans cette maison, elle est comme une soeur pour Aashirya, Aishwarya et moi.
Je me retournais puis j'aperçois mon fils Abhijeet et Luna. Ils avançaient vers moi. Ils étaient là pour me présenter des excuses. Luna KAPOOR s'excusait pour avoir mit du temps à se réveiller aujourd'hui et Abhijeet s'excusait quant à lui, pour m'avoir parlé devant Luna tout à l'heure.
- Je sais que tout ce que je t'ai dis tout à l'heure t'a vexé. Excuse-moi beaucoup maman. (Ajoutait-il)
- Donc tu reconnais que tu m'as mal parlé ? (Demandais-je)
- Toutes mes excuses maman. (Rétorquait Abhijeet)
Je tournais ensuite mon regard vers Luna.
- Toi, je n'ai rien à te dire.
- En ce qui concerne Luna, s'il te plaît, pardonne la. Elle est malade depuis hier nuit. Voilà pourquoi elle avait du mal à se lever ce matin. (Disait Abhijeet)
- Depuis quand es-tu l'avocat de Luna ? (Demandais-je)
- Je ne suis pas son avocat maman. (Répondait Abhijeet)
- Et pourquoi tu parles à sa place ? Pourquoi tu l'as défend toujours Abhijeet ? Quel est ton problème avec cette fille ? (Demandais-je)
- Moi je n'ai aucun problème. Et d'ailleurs je ne connais qu'un seul amour et c'est l'amour propre. Nous sommes une famille. On a le devoir de s'aimer et de se protéger. Depuis que le père de Luna est décédé, j'essaie d'être là pour elle. Je ne voudrais pas que Luna pense qu'elle est seule. Je ne voudrais même pas qu'elle se sente seule. Il faut connaître et aimer les gens pour être prêt à les protéger. Au lieu de soutenir cette fille, mes soeurs jumelles et toi passez tout votre temps à l'a pourrir la vie. Luna KAPOOR n'a plus personne en dehors de nous. Si elle ne peut pas se sentir en sécurité auprès de nous ce n'est pas la peine. Je ne digère pas souvent la manière dont vous l'a traité. (Répondait Abhijeet)
- Imbécile. Ferme ta gueule et disparaît de ma vue. Quant à toi Luna va me nettoyer toute la maison. Tu nettoies le salon, le couloir, les chambres, la douche, tu nettoies tout. (Ajoutais-je)
Abhijeet s'en allait quand Luna KAPOOR se mit au travail. Je suis une femme autoritaire. Je déteste quand on bafoue mes principes. Cela fait un bon moment qu'Abhijeet devient agaçant. Je trouvais qu'il était temps pour moi d'avoir une sérieuse discussion avec lui. Je me suis rendu dans sa chambre. Il était assis et il manipulait son téléphone portable.
- Qu'est-ce qui te prend Abhijeet ? Qu'est ce qui ne va pas chez toi ? Tu dépasses les bornes là. (Disais-je)
- Je ne dépasse pas les bornes maman. Ce sont tes filles et toi qui dépassez les bornes. Vous vous acharnez sur Luna. Vous agissez comme si elle ne faisait pas partir de la famille. Pourtant tu as épousé son père, tu es tombée amoureuse de son père, tu as vécu avec son père. Si tu es incapable de prendre soin de la fille qu'il a eu avant de t'avoir épousé, je ne sais pas ce que tu lui diras lorsque tu vas le rencontrer au paradis ? Ou crois-tu que tu es éternel ? Détrompe-toi maman. (Répondait Abhijeet)
- Que cela soit ta dernière fois que tu prends la défense de Luna dans cette maison. Je dis bien ta dernière fois. La prochaine fois que tu oseras le faire, tu auras de mes nouvelles. (Répondis-je)
Je sors de la chambre d'Abhijeet puis je décide d'aller dans la mienne.
En effet, tout était de la faute de Chandra KAPOOR mon défunt époux et père de Luna. En amont, Chandra KAPOOR et moi étions amoureux l'un envers l'autre. Bien avant cela, on avait grandi ensemble. Nos familles se connaissaient. Déjà dès l'âge de 12 ans on était ensemble et on savait qu'on allait se marier plus tard. L'amour que je ressentais pour Chandra KAPOOR était immense. L'amour vrai, l'amour pur ou encore l'amour authentique qu'on ressentait l'un envers l'autre était difficile à décrire et à expliquer. Pourquoi ? Parce qu'il se ressentait, il se vivait au quotidien. Cet amour nous procurait du bien-être et de la joie. Il nous aidait à mieux se connaître, à s'accompagner et à se faire progresser ensemble. C'était un sentiment constructif basé sur l'acceptation, la confiance, le don et la connaissance réelle. Je voyais que j'étais la femme la plus chanceuse et heureuse du monde. On était resté ensemble pendant plusieurs années. A l'âge de 20 ans, Chandra KAPOOR fait la connaissance de Médusa SAN SIRO, la mère de Luna. Elle était une esthéticienne et elle était en vacance à Mumbaï. Chandra tomba amoureux de Médusa et il décidait de partir en Espagne avec elle fonder une famille. Par la faute de Médusa, j'avais perdu l'homme de ma vie. J'avais perdu l'homme avec qui j'étais sensée me marier. Chandra KAPOOR est parti sans penser à toutes ses années que nous avons passé ensemble. Plusieurs années plus tard, il resurgit dans ma vie et à ce moment là, j'étais une mère célibataire. Ce que l'on ressentait l'un envers l'autre avait refait surface et nous avons décidé d'oublier le passé. On a donné une seconde chance à notre histoire d'amour puis on s'est remarié. Voir Luna KAPOOR avec lui me contrariait. Je n'avais rien de particulier contre cette fille mais elle ressemblait énormément à sa défunte mère Médusa. Lorsque je regardais Luna KAPOOR, c'était le portrait exact de sa défunte mère. J'étais gêné par cette situation puisque c'était comme si malgré sa mort, Médusa hantait toujours mon mariage avec Chandra. Mais là n'était pas encore le problème. Le vrai problème était quand Chandra ne cessait de vanter sa défunte épouse à chaque fois qu'il en avait l'occasion. Et il affirmait avec fierté qu'il avait la chance d'avoir Luna puisqu'elle lui permettait de toujours penser à sa mère. Cela affectait ma relation amoureuse avec Chandra. Il ne se donnait pas corps et âme à notre mariage. A la moindre dispute, il ne cessait de me comparer à Médusa. Je ne pouvais plus supporter cela. J'avais donc demandé à Chandra d'interner sa fille. Même s'il ne voulait pas l'interner, qu'il essai de l'a trouver un appartement car je ne voulais plus d'elle dans la maison. Je lui avais proposé un dilemme. Soit c'était moi et notre mariage soit c'était lui et sa fille Luna. L'imbécile était prêt à me quitter pour vivre avec sa fille. Je ne pouvais jamais imaginer que Chandra allait réagir ainsi. Maintenant qu'il est mort et je dois élever sa fille toute seule. Lorsque je regarde Luna KAPOOR, j'ai comme l'impression que mon mariage avec son père a échouée par sa faute. Si elle n'existait pas, Chandra n'allait pas se disputer avec moi au point de vouloir se séparer à nouveau de moi. A chaque fois que je fixe Luna KAPOOR, une chaleur torride me brûle de l'intérieur. Peu importe mes efforts pour l'aimer, je n'y arrive pas. Je déteste énormément cette fille.
Après avoir rejoint ma chambre, j'ai interpellé Aishwarya. Je lui ai demandé d'arrêter ce qu'elle faisait. Luna KAPOOR allait se charger de nettoyer la maison toute seule.
- Tu es certaine que tu veux que j'arrête le ménage ? (Demandait Aishwarya)
- Puisque je t'ai dis d'arrêter, alors cesse de me poser cette question. Elle paraît stupide. Oui je veux que tu cesses tout. Luna se chargera de tout nettoyer et bien si non, elle aura des comptes à me rendre. (Répondais-je)
- D'accord maman. Tu es un ange. (Répondait Aishwarya)
- Tu n'as aucun programme pour aujourd'hui ? (Demandais-je)
- Je devais sortir ce matin. J'ai un rencard. Mais je ne voulais pas y aller sans avoir finit ma part du travail.( Répondait Aishwarya)
- Oh m***e. J'espère que tu n'es pas en retard ? (Demandais-je)
- Non maman. J'ai recalé le rendez vous dans deux heures. (Répondait Aishwarya)
- Il fallait m'avertir simplement que tu avais un rencard. J'allais t'autoriser à partir. Ne te gêne même pas. Va te laver et va profiter de ta journée ma chérie. Ta soeur jumelle est déjà avec Prayag son petit ami. Tu devrais en faire autant. (Répondais-je)
- Je t'aime maman. Merci beaucoup. (Ajoutait Aishwarya)
Ma fille quittait ensuite de ma chambre puis elle se préparait à sortir. Je suis une bonne mère. J'éduque très bien mes filles. Je ne voudrais pas qu'elles pensent que je suis une mauvaise mère. Je leur donne l'opportunité de faire tout ce qui leur plaît. Quant à Abhijeet, il se donne le luxe de tout compliqué à sa manière.
QUELQUES HEURES APRES
( Aashirya )
Dans notre pays l'Inde, des millions de filles sont défavorisées dès la naissance. Souvent, leurs parents luttent pour survivre. Ils ont besoin de laide de chaque petite main pour les travaux domestiques puis ceux des champs et aspirent à marier leur fille le plus tôt possible. Cela n'est pas le cas dans notre famille. Deepika BACHCHAN notre mère, se bat au jour le jour pour nous offrir une meilleure vie. Nous allons à l'école Aishwarya, Abhijeet et moi et nous faisons tout ce qui nous passe par la tête. Nous avons eu la chance d'avoir une mère instruite et cela nous favorise beaucoup. J'ai 19 ans et ma mère m'encourage à avoir un petit ami. Bien qu'elle a été claire sur le fait de ne pas perdre ma virginité, néanmoins elle me laisse fréquenter les hommes. Cela me permet de faire le bon choix pour un mariage réussi. Prayag est un gentleman. Un jeune homme très ambitieux. Je l'aime tellement. Il vient d'une famille très riche. C'est l'unique fils de ses parents. C'est à dire qu'il est l'unique hériter de la famille Ambani. Ma mère ne cesse de me donner des conseils afin que je ne le perde pas. Âgé de 24 ans, il est titulaire d'un master en ingénierie. D'ici quelques années, il dirigera le conglomérat de sa famille. Je me sens tellement importante lorsque je suis à ses côtés. On dînait dans l'un des restaurants les plus luxueux de la capitale.
- Comment se porte maman Deepika BACHCHAN ? (Demandait Prayag)
- Elle va bien. Elle m'a même demandé de te saluer. (Répondais-je)
- Et toi comment tu vas ma chérie ? (Demandait Prayag)
- J'ai l'air d'une femme joyeuse. Je suis très heureuse d'être avec toi. A chaque fois que mes yeux croisent les tiennes, je perds la raison. Je suis dingue de toi. Cette sensation fait que je me porte toujours très bien Prayag. (Répondis-je)
Mon petit ami se mit à sourire.
- Qu'est-ce qui te fait sourire ? (Demandais-je)
- Ce fût un temps, tu refusais de me tenir compagnie. Tu refusais même de m'adresser la parole. Aujourd'hui je remarque que tout n'est plus pareil. C'est maintenant toi qui es dingue de moi. Que les gens changent parfois !!!(S'exclamait Prayag)
- Je t'ai toujours aimé. Je faisais simplement la maline et je voulais que tu fournisses assez d'efforts afin de conquérir mon coeur. J'imagine que tu as réussi. Aujourd'hui nous voilà ensemble. (Ajoutais-je)
Prayag soupira un moment avant de poursuivre sa conversation en disant :
- Tu ne m'as jamais vraiment aimé Aashirya. Tu te rappelles de la fois où tu te moquais de moi lorsque je me suis rapproché de toi pour te draguer ? Te rappelles-tu des mots que tu m'avais lancés ce jour là ? Te rappelles-tu de tout ce que j'ai également répondu ? Aujourd'hui je suis riche. A l'époque je n'avais rien. Normalement je ne devrais pas revenir vers toi pour tenter de sortir avec toi à nouveau. Si je l'avais fait c'était uniquement pour savoir si tu allais toujours me refuser une place dans ton coeur si tu savais que j'étais enfin riche. Je m'attendais même à ce que tu me rejettes. Malheureusement j'ai été déçu de voir à quel point tu es une fille matérialiste. Du moment où tu as su que ma vie à changé, tu as enfin décidé de me donner une chance. Tu n'as pas accepté sortir avec moi par amour Aashirya. Tu m'as accepté à cause de mon argent. Si je t'ai fait venir ici aujourd'hui ce n'est pas pour dîner en amoureux que je suis là. Je voudrais simplement mettre un terme à notre relation. Je ne voudrais plus me faire manipuler. Aashirya c'est terminé entre nous. (Disait Prayag tout serein).
A suivre..