CHAPITRE 8 : Le dilemme d'Arjun.

2003 Mots
( Roberto ) Je me suis lancé à la recherche de ma soeur jumelle sans penser que je pouvais y arriver. Aujourd'hui je me tiens face à elle et je ne trouve plus les mots pour m'exprimer. C'était tout comme si ma langue avait disparu. Je l'a regardais. Je contemplais son visage. Je me mis à imaginer ma vie si j'avais eu la chance de grandir à ses côtés. Luna également me fixait. Elle me regardait bizarrement. Je n'avais pas compris pourquoi. Je me demandais au fond de moi si je l'a dérangeais. Elle soupira un moment avant de se mettre à parler. Malgré la ressemblance qu'il y avait entre elle et moi, Luna n'arrivait toujours pas à le croire. Elle s'est mit à me poser des questions. Elle voulait savoir comment sa vie s'est mit à basculer depuis notre naissance. Elle me disait qu'elle n'arrivait pas à croire à tout ce que j'avais raconté à Deepika BACHCHAN. Elle poursuivait sa conversation en m'informant qu'elle refusait d'accepter le fait que notre père Chandra soit un menteur. C'est normal et je l'a comprenais. Quand on passe toute sa vie auprès d'une personne qu'on connait parfaitement et que du jour au lendemain on apprend que cette personne nous mentais depuis de longues années, cela est inadmissible. On refuse d'accepter vite la réalité. Une réalité que moi même j'avais du mal à accepter. Au début, je refusais de croire que j'ai été adopté. Je pensais que j'étais avec mes parents biologiques. La vérité m'avait énormément marquée. C'est ce même sentiment que ressent Luna en ce moment. - Je ne te connais pas. Tu te fais passer pour mon frère jumeau. Et tu prétends que mon père t'a volontairement échangé contre ses dettes. Tu débarques de nulle part pour salir la mémoire de mon défunt père. Je refuse de te croire. Je ne te fais pas confiance. (Disait Luna) Elle était sincère dans ses propos. J'ai essayé de m'expliquer mais Luna ne voulait rien entendre. Elle était allée plus loin en me traitant d'imposteur. Selon elle, je pouvais toutefois subir une opération chirurgicale pour essayer de l'a ressemblé. Elle refusait de croire que j'étais son frère jumeau. Et pour finir, elle me demandait de m'en aller. Elle était ferme sur sa décision. A mon tour je l'ai fait comprendre que je n'avais rien à gagner chez elle en essayant de subir une opération chirurgicale pour l'a ressemblé. Malgré tout ce que je disais, Luna n'avait pas voulu me croire. Elle s'est levée et puis elle était partie. Quelques minutes après, sa marâtre Deepika BACHCHAN revenait vers moi. Apparemment, elle nous avait à l'oeil. Elle m'a demandé ce qui n'allait pas entre Luna et moi. Je l'ai répondu que tout allait bien. Je me suis levé à mon tour puis je m'en allais. Mais avant de bouger, j'ai remis ma carte de visite à Deepika BACHCHAN. Je l'ai demandé de me contacter quand elle ou Luna en aura envie. J'ai quitté cette maison toute désespéré. Mais mon désespoir fut très court comparé à ma joie. J'étais simplement heureux de revoir Luna et désespéré qu'elle m'ait rejeté. Néanmoins, je savais que ça lui passerait. Le moment venu nous allons nous parler. J'en étais certains. ( Arjun KAHF ) J'ignorais quoi faire. Je vivais un dilemme. J'étais simplement perdu. Depuis la dernière fois où j'ai été à New Delhi, ma vie avait basculé. J'étais parti dans l'intention de superviser notre chantier et de faire des affaires mais malheureusement il y avait quelque chose qui m'attendait. Le gouverneur de New Delhi s'était entendu avec mon père pour que sa fille m'épouse. Ma mère était également d'accord pour cette union. Personnellement, je n'aimais pas cette fille. Elle n'était pas mon genre de femme. J'ai essayé d'expliquer à mon père que je ne pouvais pas m'unir avec la fille de son collègue gouverneur mais il était furieux. Mon père m'informait que je n'avais pas le choix. Je devais accepter cela. J'ignorais où mettre la tête. Je ressentais énormément de pression. Mon père Rayu KAHF, gouverneur de Mumbaï m'avait donné des raisons qui devraient m'obliger à me marier avec Sharpei, la fille du gouverneur de New Delhi. Ses raisons étaient purement professionnelles. Je lui ai fait comprendre que je ne ressentais rien pour cette Sharpei. Il m'avait répondu qu'il me faisait énormément confiance. Il m'a répondu qu'il m'admirait énormément et que ce n'était pas le moment de le décevoir car je ne l'avais jamais déçu jusqu'à présent. Cette situation était bizarre voir difficile pour moi. Entre respecter les désirs de mes parents au détriment des miens ou suivre mon intuition au détriment des exigences de mes parents j'ignorais quoi faire. Je vivais un dilemme. Je ne pouvais pas en parler à Prayag malgré notre degré d'affinité. C'était quelque chose que je voulais régler seul. Par ailleurs, Sharpei était en congé à Mumbaï. Mon père a décidé qu'elle s'installe chez nous. Elle voulait faire au maximum deux semaines. C'était une manière de se rapprocher de moi et de mieux me connaître. Mon père me demandait alors de saisir cette opportunité et d'essayer de me rapprocher d'elle. D'après ses consignes, je n'avais pas le droit d'avoir des courses durant ses deux semaines car je devais passer quatorze jours auprès de Sharpei. Je n'étais plus un gamin. J'avais 24 ans mais mes parents me contrôlaient comme si j'étais toujours au biberon. Je ne me suis jamais opposé à mes parents. J'ignore la sensation que ça fait d'arracher sa liberté quand on est constamment surveillé par ses parents. J'étais comme dans une prison. Cependant, j'étais dans ma chambre à coucher. Je manipulais mon téléphone. Je parlais à travers des messages avec Prayag. On se faisait juste des blagues. Au bout d'un moment on cognait à la porte de ma chambre. Je me lève puis je vais ouvrir. C'était Sharpei. Elle me saluait puis j'en ai fait pareille. - Je m'ennuyais et donc j'ai décidé de venir bavarder avec toi. Si ça ne t'ennuie pas bien sûr. (Disait Sharpei) - Euh, en fait j'ai des trucs à faire. Je dois d'abord me doucher et j'aimerais sortir. (Répondais-je) - Ça ne me dérange pas. Je vais t'attendre et je vais également t'accompagner. Aujourd'hui on fera tout ce que tu voudras. (Disait Sharpei) J'étais étonné. Bien que je n'aie rien de prévu, je ne pensais pas qu'elle pouvait agir ainsi. Je ne m'attendais pas à ça. Après avoir réfléchi quelques secondes j'ajoutais : - Je suis navré mais tu ne pourras pas m'accompagner. Je suis sensé sortir seul. Peut être la prochaine fois Sharpei. - Je ne voudrais pas paraître insolente, ou une emmerdeuse mais j'ai cru comprendre que ton père te disait d'annuler tous tes rendez-vous pour cette semaine. On devrait être ensemble et passer plus de temps à nous connaître. C'était ça je crois. Et je pense que tu es entrain d'aller contre les propos de ton père. (Disait Sharpei) J'avoue que j'étais étonné quand elle s'est mit à dire cela. Je n'arrivais pas à le croire. Lorsqu'elle a terminé, je l'ai demandé de sortir de ma chambre. Il aurait fallu que j'insiste avant qu'elle ne parte. Ensuite j'ai mit mon téléphone portable à la charge. Je me suis dirigé à mon tour vers la douche. Je suis allé prendre un bon bain. A la sortie je me suis habillé. Je n'avais effectivement aucun programme mais je voulais quitter la maison. J'avais décidé de rendre visite à Prayag. Le moment de sortir ma voiture du garage, mon téléphone portable sonnait. C'était mon père. Je ne voulais pas décrocher mais il insistait. J'ai finis par décrocher. Grande fut ma surprise lorsque mon père m'interdisait de sortir de la maison sans Sharpei. Je lui avais demandé s'il avait mit des caméras cachées dans la maison et s'il m'espionnait puis il m'a répondu par la négation. Je lui ai ensuite demandé comment il savait que j'allais sortir puis il raccrochait aussitôt. Ce n'était qu'après ça je me suis rappelé de Sharpei. Selon moi, elle aurait pu contacter mon père pour le lui dire. Je me considérais comme majeur et donc personne n'avait le droit de me traiter comme un enfant. Très furieux, j'ai finis par sortir de la maison. Je roulais à vive allure. J'étais très en colère. Au bout d'un moment j'arrive à un carrefour. Les feux tricolores étaient au rouge. Il fallait attendre. Un supermarché était proche de ce carrefour. Je décidai de m'y rendre afin de m'acheter quelques fournitures. J'arrive au super marché puis au moment de sortir de ma voiture je croisais Luna KAPOOR. Elle tenait un panier. Je me suis rapproché d'elle puis on s'est salué. Elle m'informait qu'elle était là pour faire des provisions. J'ai donc décidé de l'aider. Elle avait refusé à plusieurs reprises mon aide mais j'ai insisté. Elle a finit par céder. Mais avant, elle m'avait surnommé le (Ministre de l'aide). Ce surnom parce que cela faisait la deuxième fois qu'on se rencontre et j'essaie toujours de la secourir. Elle m'a informé que si on devrait se rencontrer une troisième fois et que je vais encore essayer de l'aider, elle allait cesser de m'adresser la parole. Elle était sérieuse. On a finit par faire ses courses ensemble. Il y avait certains achats quon navait pas pu faire dans ce supermarché. Je l'ai pris dans ma voiture puis nous avons fait le tour de quelques supermarchés avant de les trouver. A la fin, je l'ai déposé à la maison. Elle avait refusé de peur que sa marâtre n'en fasse pas un scandale mais comme toujours j'ai dû insister. Nous avons finalement atterrit chez elle. J'ai voulu faire demi-tour quand sa demi-soeur Aashirya m'aperçoit. Elle m'interpela. Je ne voulais pas l'écouter mais Luna m'avait conseillé de ne pas l'ignorer. Si je la rencontre, elle ne pourra pas avoir d'ennuis avec sa marâtre. Mais si je l'a boycotte, Aashirya ira le dire à sa mère et c'est elle qui en souffrirait. Je n'avais donc pas le choix. Je me suis alors rapproché d'Aashirya. On s'est salué puis elle m'avait invité à rentrer. J'ai dû accepter. A L'INTÉRIEUR Mon idée était de rendre visite à Prayag et me voilà dans la maison de son ex Aashirya. - Alors que faites vous dans la vie ? (Demandait Deepika BACHCHAN) Je m'apprêtais à répondre quand elle ajoutait : - La dernière fois qu'on s'est vu s'était dans un hôpital. On n'avait pas fait du tout connaissance en raison de certaines situations. Et donc j'aimerais qu'on en profite maintenant. - Je suis le fils du gouverneur actuel de Mumbaï. Ma mère est Kareena RAI. La ministre de l'économie. Quant à moi, je suis un homme d'affaires. C'est moi qui dirige les entreprises familiales. (Répondais-je) - Waouh ! Nous sommes dans la même ville et je ne connaissais pas le fils du gouverneur. Comment cela est il possible et en gros vous êtes un héritier. (Ajoutait Deepika BACHCHAN) - C'est exactement cela madame. En fait mes parents refusent d'afficher notre famille et nous ne mélangeons pas la famille à la politique. (Affirmais-je) - D'accord. Je vous comprends et soyez la bienvenue chez nous. Vous pouvez venir quand vous voulez. (Ajoutais Deepika BACHCHAN) - Merci beaucoup madame. (Répondais-je) A ses mots elle nous faussait compagnie tout en me laissant seul avec sa fille Aashirya. En effet, lorsqu'Aashirya m'avait fait rentrer, elle était allée prévenir sa mère de ma venue. C'était de là que Deepika BACHCHAN nous a rejoint puis on a finit par faire connaissance. Je savais que je commettais une erreur. Je ne devais pas trop me familiariser avec cette famille. Mais j'avais besoin de quitter la maison. Je ne voulais pas rester dans la même pièce que Sharpei. Après avoir échangé avec Aashirya, cette dernière me laissa son numéro. Elle avait également demandé le tient. Je l'ai donné tout en sachant que c'était l'ex de mon meilleur ami Prayag. Après quelques minutes passées auprès d'eux je suis parti dans l'espoir que Luna ne se fasse pas gronder. A suivre .
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