A MADRID
( Luna KAPOOR )
Je suis retenue prisonnière dans une cage pour chien depuis près d'un mois. Elisabeth VARGAS me faisait voir de toutes les couleurs. J'ignorais comment m'échapper. J'ai essayé plusieurs fois de prendre la fuite mais je ne suis jamais arrivé. Le comble était qu'elle me gardait dans cette cage depuis tout se temps sans pour autant chercher à me dire ce que je faisais. J'ignorais si j'allais toujours être vivante les prochains mois, j'ignorais si elle me réservait une mauvaise surprise. Tout ce qu'elle ordonnait à ses hommes c'était de prendre soin de moi. J'étais bien nourri mais maltraité. Je dormais dans de mauvaises conditions. Ma vie ressemblait à celle d'une animale. Un soir, pendant que j'étais accroupie dans un coin de la cage, quelques hommes d'Élisabeth VARGAS venaient me chercher. Je n'avais pas le choix et donc je les ai accompagnés. Ils m'ont emmenée dans une salle. Grande fut ma surprise lorsque je croisais Arjun, Abhijeet et Roberto. Je n'en croyais pas à mes yeux. Ils étaient aussi des prisonniers. Ils ont été enchaînés également. Elisabeth VARGAS et ses hommes nous avaient tous réunis dans une grande salle. Ensuite, ils se mirent à nous poser des questions. Jusqu'à présent je n'avais rien compris. Pendant que Roberto répondait à toutes ses questions, moi et les autres étions silencieux. De débats en débats, Elisabeth VARGAS nous annonçait à tous que nous allons désormais travailler pour elle. D'après cette dame, notre mère serait la responsable du c*****e que son g**g avait subit autrefois. Et donc aujourd'hui elle voudrait nous faire travailler pour elle. Ce qui voudrait dire que nous allons faire exactement le sal boulot contre lequel notre défunte mère s'était battue durant toute sa vie. Nous allons vendre de la d****e et braquer des banques pour elle. Je croyais qu'elle blaguait. Je ne pensais vraiment pas que nous allons faire cela. Elisabeth VARGAS disait qu'elle voulait se venger de notre mère Médusa et que de là où elle serait dans l'au delà, notre mère réaliserait qu'elle avait commise une erreur en s'en prenant à sa famille. Très furieuse, j'ai renoncé à faire cela puis tout à coup, quelques hommes d'Élisabeth VARGAS se mirent à me bastonner. Ils me frappèrent sans relâche. Arjun, Roberto et Abhijeet voulaient réagir mais ils ne pouvaient pas. Ils étaient aussi attachés. Abhijeet malgré son état menaçait Elisabeth VARGAS et toute sa b***e. Dans ses yeux, on voyait qu'il était furieux. On sentait une rage intense en lui. Si seulement il pouvait se détacher, il ferait énormément du mal à quelques un d'entre eux. Notre conversation avec Elisabeth VARGAS avait duré plus d'une heure de temps. Elle essayait de nous expliquer en long et en large la manière dont nos vies respectives seront bousculées d'ici un moment à l'autre. A la fin, elle et sa b***e sortirent de la salle. Nous autres, nous nous observons. Avant de partir, Élisabeth VARGAS ordonna à ce que ses hommes nous détachaient. Ensuite parmi nous, quelqu'un devrait mourir. C'était une sorte de sacrifice et ensuite, le reste sera libre. La consigne était simple. Nous étions quatre détenus. Arjun, Roberto, Abhijeet et moi. On avait été terriblement amochée. On était très fatiguée. Elisabeth VARGAS voulait qu'on s'entende afin de tuer un seul parmi nous. C'était atroce. Ce n'était qu'après ça, que le reste sera libre. Une liberté qui n'était pas totalement acquise puisque ses trois libérés seront obligés de travailler pour elle. J'observais mes amis. Abhijeet et Arjun KAHF inquiet, s'étaient rapproché de moi. Ils mont demandé comment j'allais. A mon tour, j'essayais de comprendre comment ils avaient pu débarquer ici. Au lieu de faire ce qu'Elisabeth demandait, on passait le temps à veiller sur l'état de santé de l'un ou de l'autre et cela pendant plusieurs minutes. Agaçant, Roberto qui se tenait à l'écart, nous rappelait l'ordre du jour. Il voulait qu'on cessait de se voiler la face. Selon lui, ce que nous faisons était une perte de temps du moment où quelqu'un parmi nous allait y laisser la vie. Il voulait qu'on se concentre sur ce que VARGAS nous avait demandé. On savait tous qu'il connaissait cette dame mais on s'en foutait totalement de ce qu'elle allait nous faire. A défaut de choisir celui qui allait mourir de nous quatre, nous avons décidé de nous soutenir. Soit on mourait tous, ou soit on vivait tous. Roberto était le seul qui n'était pas d'accord. Trois contre un, il n'avait pas le choix. Néanmoins il nous hurlait dessus. Au bout d'un moment, un des hommes de VARGAS rentrait dans la salle. Roberto courait vers lui pour lui demander de l'aide. Roberto lui disait qu'il n'était pas d'accord de notre manière de procéder et qu'il ne voulait pas mourir. Sans plus tarder, l'individu tirait une balle dans la tête de Roberto. C'était horrible. J'avais très mal. Je m'étais aussi effondré et je me suis mis à pleurer. C'était la première fois de ma vie qu'on assassinait quelqu'un sous mes yeux. C'était la première fois de mon existence que j'assistais à ce genre de scénario. Abhijeet n'était pas d'accord contre toute cette situation au point où il s'en était prit à l'individu qui avait abattu de sans froid Roberto. Nous avons quand même réussi à les séparer car Abhijeet était également sur le point de se faire tuer. Nous avons été ensuite libérés. Elisabeth VARGAS nous expliquait que Roberto était celui qu'on avait choisi indirectement de sacrifier car à trois Abhijeet, Arjun et moi étions tous d'accord de ne choisir personne pour ce sacrifice. Seul Roberto n'était pas d'accord. Et donc ça faisait trois voix contre une seule. Et puisque la seule voix qui s'opposait était Roberto, c'était alors lui le bouc émissaire. Même si je venais à peine de le connaître, je l'aimais tellement. Sa mort m'avait terriblement affectée. J'avais passé plusieurs jours à pleurer. Dès notre sortie de la fausse au lion, nous avons été nourri, nous avons été vêtus. Néanmoins on ne pouvait pas s'en aller car Élisabeth VARGAS et ses hommes nous avaient à l'oeil. Les jours passèrent et nous étions tous les trois dans la base secrète d'Élisabeth VARGAS. Ses hommes s'entraînaient tous les jours pendant que nous autres les observons. On n'avait pas le choix. On ne pouvait qu'obtempérer mais néanmoins j'avais un plan. J'essayais de mettre en place une tactique pour qu'Arjun, Abhijeet et moi puissions nous évader. Je prenais le temps de bien m'organiser. Une chose était certaine ; on devrait fuir ou on se ferait tuer.
(Elisabeth VARGAS )
Mes hommes de main ne cessaient de me dire que j'étais singlet. D'après eux, je n'agissais pas selon le code d'honneur de notre clan. Je nourrissais une soif de vengeance qui datait depuis des années. Ils ont été plus loin en essayant de me discréditer du groupe. Ils ne voulaient plus que je sois leur chef. Ma haine de vouloir me venger d'une personne morte était insensée à leurs yeux. Mais au final, j'ai réussis à les montrer que j'étais la véritable patronne et que rien ni personne ne pouvait prendre ma place. Cela n'avait pas été facile mais j'avais réussi à discipliner mes troupes.
DEUX SEMAINES PLUS TARD
J'avais préparé un coup. C'était le moment de passer à l'action. Nous devons braquer la plus grande banque d'Espagne se trouvant à Madrid. Je bossais sur ce coup depuis des mois. J'avais établi une feuille de route précise que nous allons respecter. C'était une mission compliqué. C'était un braquage suicidaire mais si nous arrivons à le réaliser, on aurait réussi le coup du siècle. On serait tellement riche qu'on aurait plus besoin de braquer des banques. Mes hommes de mains étaient contre cette idée. Et comme toujours, j'arrivais à m'imposer. J'avais donc réussi à leur imposer ce coup. Et pour clôturer le tout, j'ai obligé Luna KAPOOR et ses deux hommes à nous accompagner. Ils faisaient partie des personnages de ce braquage. Le jour prévu de passer à l'action arrivait. Tous, on était déjà à la banque. Chacun connaissait son poste et le rôle qu'il devrait jouer. Abhijeet, Arjun et Luna KAPOOR n'avaient pas d'autres choix que d'obéir aux ordres. Le braquage avait démarré et les choses allaient comme cela se devait jusqu'à ce que l'un de mes hommes avait faillit à sa mission. Par sa faute, les choses se mirent à mal se passer. Les forces de l'ordre sont intervenues. Ils ont fait foirer notre coup. Certains parmi nous ont été arrêtés. J'avais réussi à m'échapper. Foirer ce braquage n'était pas le plus difficile pour moi. Ce qui m'avait réellement énervé c'était le fait d'avoir perdu Luna KAPOOR et ses deux hommes. Durant l'intervention des forces de l'ordre, Luna KAPOOR, Abhijeet et Arjun KAHF se sont rendu volontiers à la police. Ils se sont donnés aux forces de l'ordre et donc je n'avais plus la capacité de les atteindre. Pour une deuxième fois de ma vie, j'allais encore devoir vivre caché car de part ce braquage qui s'était mal tourné, nos identités avaient été divulgués. C'était la m***e. Pour une fois de ma vie, je reconnaissais que tout était de ma faute. Ma soif de me venger contre Médusa m'avait conduit droit au mur. Je me sentais tellement mal. Le reste de mes hommes m'a abandonné. Ils ont décidé de poursuivre leur route tout seul. J'étais devenue l'Alpha sans sa meute.
( Arjun KAHF )
Tenir une arme à feu entre les mains est une chose pénible. Je loue énormément la bravoure de ses hommes là qui manipulent les flingues sans remords. Abhijeet, Luna KAPOOR et moi faisons parti de ce braquage qu'avait organisé cette femme. Une dame qui a un esprit démoniaque. Dieu merci les choses ne s'étaient pas passées comme elle l'avait prévu. Abhijeet, Luna KAPOOR et moi sommes à présent dans les mains de la police. Ils nous ont interrogés. Nous leur avons expliqué tout ce que nous savons. Heureusement que nous avons encore des marques sur le corps. Des traces qui prouvaient qu'on avait été maltraitée. Avec un peu de chance, nous avons été relâchés et rapatrié en Inde. Sans passer par New Delhi, nous sommes directement rentrés à Mumbaï. Luna KAPOOR et Abhijeet sont rentrés chez eux, pendant que moi je suis allé prendre une chambre d'hôtel. Je ne voulais pas rencontrer mon père. Je l'avais désobéi. Il m'avait envoyé à New Delhi pour me familiariser à Sharpei et moi je me suis retrouvé dans une affaire de g**g en Espagne. J'ai donc décidé de faire profil bas pendant quelques jours. Ce qui est certain, je finirai par rentrer à la maison.
( Abhijeet )
Nous avons vécu en enfer. L'Espagne est un merveilleux pays c'est réel mais malheureusement au lieu de vivre dans le bonheur, Luna KAPOOR et moi avions vécu une expérience désastreuse. Du retour à Mumbaï, Deepika BACHCHAN se posait plusieurs questions. Elle voulait d'abord savoir où j'étais passé et connaître les raisons qui ont poussé Luna KAPOOR à revenir. Elle voulait qu'on l'a donnait des réponses mais Luna KAPOOR et moi étions discret. On a préféré ne rien dire. A force d'insister et de ne rien recevoir comme explique en retour, Deepika BACHCHAN avait chassé Luna de la maison. Elle lui avait fait comprendre qu'elle ne pouvait pas rester chez nous. N'ayant pas le choix, Luna KAPOOR avait fait ses valises et était reparti de chez nous. Avec le peu d'argent que je l'ai remis, elle avait décidé de prendre un appartement.
( Rayu KAHF )
Tout ce que j'entreprenais dans l'optique d'être élu président de la république passait à l'eau. Mon collègue gouverneur de New Delhi ne voulait plus avoir à faire avec moi. Je réfléchissais sans arrêt. Et comme si cela ne suffisait pas, Gaby Ambani ne cessait de me menacer. J'ignorais comment il avait su que je voyais sa femme clandestinement. Il était venu me voir la dernière fois au bureau et m'a affirmé qu'il m'avait à l'oeil. Selon ses propos, il essayait de collecter des preuves qui montraient que je couchais avec sa femme. Il était très agressif. Afin d'être très vigilant, j'ai cessé de rencontrer ma bien aimée Antara. Je ne voulais pas détruire tout ce qu'elle avait prit le temps de construire avec son époux Gaby. Les jours passèrent et rien ne marchait. Tout à coup, je recevais dans mon bureau la visite d'Arjun. Mon fils venait de rentrer. Je n'arrivais pas à le croire. J'avais perdu de ses nouvelles depuis près de deux mois.
A suivre