chapitre 8

890 Mots

alors que Louisa Fernanda se débattait, Eduardo la serrait encore plus contre lui mais elle voulait s'en aller, plus parce qu'elle le voulait mais parce qu'elle était obligée. sa condition de vie ne dépendait plus d'elle désormais. -oh mais lâchez-moi sale brute; c'est quoi ce parfum de mort que vous sur vous; Edouardo se rendait vraiment compte que cette fille était folle car son parfum était le plus aimée par tous que ce soit homme ou femme pourtant mademoiselle trouvait que c'était un parfum nauséabond. il croyait bien qu'elle méritait une bonne leçon. -je vous demande de me lâcher mainte... avant qu'elle ne finisse sa phrase, elle recula brusquement en arrière mais toujours tenu par les bras d'Edouardo. ce dernier sentit un liquide chaud se déverser sur ses chaussure et sur une

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