IV

163 Mots

IV – Eh bien, moi, dit Féréol, ze vais vous dire comment je me tirai encore de celle-là, touzours avec ma présence d’espritte. Et pourtant ze m’étais mal embarqué, ce zour-là, n’ayant pas un mauvais radis dans ma poce. – Un maravédis, Féréol, interrompit Jacques. – Affaire de prononciationne. À Parisse, nous disons : un mauvais radis. Et de fait, ils y sont détestables. Donc, rien dans ma poce et aux prises avec une demoiselle qui ne me semblait pas être le désintéressement en personne, ze taçais de faire honorablement ma retraite. Mais elle ne me perdait pas de l’œil. – Adieu, que ze lui dis d’un air très naturel, en gagnant doucement la porte. – Dites donc, l’ami, fit-elle en m’arrêtant, qu’est-ce que vous me donnez ?… C’était un coup droit. Mais z’avais ma parade toute prête. Ze me m

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