Les jours s’écoulent et le silence de May devient de plus en plus pénible. Elle m’évite jour et nuit, et les filles, ayant entendues notre dispute, la couvrent et l’aide à rester le plus loin possible de moi. Mais ici c’est chez moi et personne ne m’empêchera de faire ce que je veux chez moi. Jusqu’à quand compte t elle m’éviter ainsi ? De toute façon, j’ai réglé cette histoire, il faut qu’elle comprenne qu’il ne lui reste plus que moi sur cette terre, qu’elle le veuille ou non. La nuit tombé, je me rends donc dans sa chambre, malgré les futiles tentatives des autres filles de m’en détourner. J’entre ainsi dans la pièce, elle est assise, peignant délicatement sa longue chevelure brune devant la glace, mais en m’apercevant, elle saute de son siège et fait deux pas en arrière. - Je ne veux


