La duchesse ne le perdait point de vue, semblait irritée et frémissante. Tout à coup, elle se leva, traversa le salon, et rompant le tête-à-tête de son médecin avec la jolie rousse : — Dites donc, Mazelli, nous allons rentrer. Je me sens un peu mal à l’aise. Dès qu’ils furent sortis, Christiane, qui s’était rapprochée de Paul, lui dit : — Pauvre femme ! Elle doit tant souffrir ! Il demanda avec étourderie : — Qui donc ? — La duchesse ! Vous ne voyez pas comme elle est jalouse. Il répondit brusquement : — Si vous vous mettez à gémir sur tous les crampons, maintenant, vous n’êtes pas au bout de vos larmes. Elle se détourna, prête à pleurer vraiment, tant elle le trouvait cruel, et, s’asseyant auprès de Charlotte Oriol qui demeurait seule, surprise, ne comprenant plus ce que faisait


