Nafi Je restai un instant immobile, les yeux clos, savourant cette sensation d'invasion totale. Je le sentais en moi, immense et vibrant, occupant chaque recoin de mon être. Puis, doucement, je commençai à m'élever et à redescendre. Je le chevauchais avec une lenteur de torture, sentant ma chair se mouler autour de son membre brûlant à chaque va-et-vient. La plénitude était telle que j'avais l'impression de ne plus faire qu'un avec lui, de disparaître dans cette union interdite. Karim ne restait pas passif. Ses mains, larges et rugueuses, vinrent se verrouiller sur ma taille. Il ne se contentait pas de me tenir ; il guidait mes hanches, imposant une rotation lente et profonde qui me faisait gémir de plaisir. Ses pouces s'enfonçaient dans ma peau, marquant son territoire sur mes hanches


