Elle me donnait elle-même á manger, vu mon état physique et mental. Elle le faisait avec tant d’amour et de tendresse. Elle me rappelait Mère-Anta derrière son sourire. Elle était très gentille avec moi, après avoir bien mangé, elle décide de rester avec moi pour discuter un peu. J’étais contente de ne pas me sentir seul.
-Pourquoi es-tu venu á Dakar ?
-Pour trouver du travail
-Où sont tes parents ?
-Ils sont morts, je vis avec ma grand-mère depuis mon enfance
-Je suis désolé, de te demander cela, tu es si belle et si innocente
-J’ai de la chance de rencontrer un homme comme Monsieur
-C’est un homme bien, toutes les filles courent derrière lui, il est très beau
-Où est sa femme ?
-Mais il n’est toujours pas marié
-Mais pourquoi ?
-Il dit qu’il n’a pas encore rencontrer sa partenaire idéale
-Est -ce qu’il a des frères et sœurs ?
-Oui deux sœurs jumelles et un frère
-Il a de la chance, j’ai hâte de les rencontrés
-Je crois que je vais vous laissez car ils vont bientôt arriver, je vais vous les présentez plus tard
-Avec plaisir.
Hélène s’en alla, j’avais tellement envie de les rencontrés. Mohamed n’était donc pas marié, un homme si beau et si charmant.
Je me demandais si j’allais rester dans cette maison, je voulais vraiment y travailler, j’avais envie de bouger.
Est-ce que j’allais y rester aussi longtemps ?
Le soir j’entendis des pas qui se diriger vers la porte de la chambre. Elle entra, c’était Hélène accompagnait de quelques adolescents deux filles et un garçon. Les filles se ressembler beaucoup s’était sûrement les jumelles dont Hélène m’avait parler.
-Bonsoir Fatima, comme promis je t’ai amené les frères et sœurs de Mohamed
-Enfin, bonsoir enchantée
-Voici Astou, Alima et Ismaïla
-Je suis ravi de vous rencontrez
-Que fais-t-elle dans ma chambre dit Alima
-Alima est-ce une façon de parler aux gens
-Elle n’est pas la bienvenue
A peine notre rencontre, Alima montrait déjà son caractère, elle était très belle, ainsi que sa jumelle. Astou était du genre calme, Ismaïla était le Play boy de la famille. Ils étaient tous des métisses. Les jumelles étaient âgées de dix-sept ans quand á Ismaïla, il avait le même âge que moi. Astou et Ismaïla discutaient beaucoup avec moi. On rigolait ensemble, Alima était fâchée, et très égoïste.
-Si tu veux Fatima tu peux venir dans ma chambre dit Astou
-Tu en es sûr
-Mais bien sûr que oui, tu es la bienvenue
-Merci beaucoup c est gentille de ta part.
Astou et Ismaïla m aide alors á me relever, je m’appuyer sur elle. J endentais Alima dire 《bon débarra et sans regret 》. Hélène prit mes médicaments. Tout au long du couloir j aperçoit Mohamed, á peine descendu du travail.
-Qu’est-ce qu’il ne va pas ?
-Comme d’habitude c est Alima avec son comportement. Dit Hélène
-Quoi ? Comment ?
Il hocha la tête et continua. Arrivé devant la porte de la chambre. Astou ouvre la porte, oh mon Dieu ! C’était mille fois plus belle et grande que celle d’Alima. Tout était en violet, avec de magnifiques photos accrochées sur le mur, elle avait un énorme dressing, avec trois rangés de chaussures. C’était vraiment une princesse. Ils me déposent sur le lit, je décide de dormir sur le canapé car ils avaient tellement fait pour moi. Astou insistait pour que je dors sur son lit mais je préférais dormir sur le canapé de sa chambre. L’essentiel j’avais un abri peu importe que je dorme sur le canapé ou sur le lit. Toute la nuit je discutais avec Astou.
Le lendemain matin de bonne heure, j’essaye de me lever, je faisais tout pour ne pas faire de bruit, car Astou dormait toujours, on dirait un ange. On était Samedi, j’avais assez récupéré, je ne voulais plus me coucher, avant de sortir je remis la couverture d’Astou. Elle était vraiment mignonne. J’ouvre la porte, je pris les escaliers malgré que j’eusse mal, j essayer de tenir. Je boîtais un peu, je me dirige vers les toilettes où on y avait marqué toilette visiteur. Je prie une douche avant de prier le matin, je me peigne les cheveux. J’étais vraiment Fatima devant le miroir. Malgré mes cicatrices, je décide de faire mon activité favorite. Je me dirige vers la cuisine pour préparer de bon petit plat pour le petit déjeuner.
Je décide de faire des crêpes, cake ; nems … je ne regardais que la cuisine, elle était très grande J’avais commencé á 7h05 et je fini á 9h05. Deux heures de temps pour préparer de bon petit plat.
Quelques minutes plus tard Hélène apparus dans la cuisine avec son équipe, il était environ trois filles, avec leurs uniformes. Je trouvais que leurs jupes étaient trop courtes. J’étais dans l’autre partie de la cuisine. Hélène ne m’avait pas encore vu. Dès qu’elle traversa l’autre partie de la cuisine, elle était étonnée de m’y trouver.
-Mais que fais-tu ici tu devais te reposer
-Oui mais, je pouvais plus rester coucher
-Fatima ; mais tu dois te reposer
-Non Hélène ça va, je vais bien
-Mais c’est quoi toute ses bonnes choses
-Je les ai préparés pour vous remerciez
-Oh mon dieu Fatima, qui ta appris á cuisiner
-Ma grand -mère, elle m’a tout appris
-C’est bien je suis fier de toi
-Je veux travailler, embauché moi s'il vous plaît
-Tu en es sûr
-Oui s’il vous plaît Hélène
-Bon d’accord t’est embauché
Dieu merci, j’avais enfin un travail, après toutes ses souffrances, Hélène me présenta á mes collègues. On s entendais bien.
Je décide alors de dresser la table, pour le petit déjeuner, la maison était tellement grande. Oh mon dieu le jardin est magnifique avec la piscine, le salon n’en parle pas. S était magnifique, quelques heures plus tard on aperçoit Ismaïla qui descendit les escaliers, il me trouva dans la cuisine ainsi que les autres. Il me regardait en s’avançant étonné. Il avait les mêmes yeux que son grand frère. Il me tendit la main pour me saluer, aussitôt je lui tendis la mienne. Il se dirige vers Hélène pour un câlin. Il était mignon avec ses yeux bleus. Soudain le défilé commence Astou descendit ainsi que Mohamed, qui avait déjà enfilé son costume, il avait une cravate á la main, il se dirigea vers Hélène.
-Tu peux me faire ma cravate s'il te plaît
-Bien sûr mon poussin
Hélène l’avait appelé mon poussin, je souris sous cape. Il rougit et alla s’installer.
Comment un homme ne peut-il pas faire une cravate ?
Même s’il ne dit pas, il était étonné de me voir debout, et dans la cuisine. Tous étaient installer, Astou se dirige vers moi et me fait un câlin. J’étais surprise de recevoir une telle affection de la part des gens que je connais il y a á peine deux jours. Ils étaient tous surpris de me voir debout et travailler. Le service commence, j’amène les plats pour le petit déjeuner.
-Viens nous rejoindre dit Astou et Ismaïla
Hélène était aussi á table, elle me faisait un clin d’œil, Astou et Ismaïla insistaient beaucoup. Ismaïla se leva pour me tirer une chaise, comme il est romantique, je m’assois avec un sourire assez idiot. J’étais assise devant Mohamed, oh mon dieu, je ne supporte pas son regard.
Pourquoi m’assoir devant lui, je me disais dans ma tête " ne lève surtout pas la tête Fatima "
La dégustation commence, je tremblais, je voulais savoir leur avis.
-Hum, Hélène c’est délicieux chapeau á toi
-Oh Ismaïla ce n’est pas moi qui les ai préparés
-C’est qui ? Rétorqua tout le monde
-C’est Fatima
-Quoi Fatima, waouh, c’est tellement, tellement bon dit Astou et Ismaïla
-Merci beaucoup
Un Ouf ! De soulagement. Je voyais Mohamed qui savourait surtout les crêpes. Mais il avait changé de comportement, quand Hélène avait dit que je les ai avez faites-moi même. Il avait foncé ses sourcils, Depuis qu’on était á table je me demandais où était Alima ? Mais j’avais peur de m’exprimer á table. A chaque fois que je levais les yeux, je croisais celui de Mohamed, alors je baisse automatiquement mes yeux. Mon cœur battait tellement fort.
Quelques minutes plus tard Alima descendit enfin, avec une jolie robe Beige avec des chaussures rouges. Il était 12 heures, la princesse s’était enfin réveillais. Dès que nos regards se croisèrent, elle change de comportement, elle avait son visage en flamme.
-Hey toi la villageoise que fais -tu assise á ma place ?
-Alima un minimum de respect dit Astou
-Pourquoi elle se met á ma place, elle n'a qu’á aller manger avec les autres domestiques
-Ne fais pas attention á elle dit Ismaïla
Vu l'humiliation je préférais m éclipser. Je me dirige vers la cuisine j’y trouve les autres filles en train de manger. Elles m’invitèrent á me joindre á eux.
Je ne comprenais pas pourquoi Mohamed n’avait rien dit malgré le comportement de sa sœur. Je remarquais que son comportement avait changer vis á vis de moi. Après tout je me dis que j’étais une simple domestique, ils étaient mille fois plus riches que moi, en matière d’argent.
Je me sentais á l’aise avec les autres filles. Parmi les employés il y avait Amina, Bintou et Sarah. Elles étaient vraiment très gentilles avec moi.