Je pensais avoir un statut devant moi, j’avais même pensé que j’avais quelques choses sur mon visage, alors je décide de sortir car je n’en pouvais plus de cette scène dérangeante. Je marchais dans le froid, mes mains étaient gelées, mon ventre danser de faim, j’en avais même mal au final.
Après quelques minutes de marches, j’aperçois enfin une vendeuse de brochettes, oh! Que se sent bon, j’avais de la salive qui était prêt à sortir tellement que l’odeur était agréable, comme je n’avais que quelques pièces en main. Je décide d’acheter sans réfléchir tellement que j’avais une faim de tigresse.
Tout au long de cette petite ruelle j’aperçois un banc, je décide de m’y diriger pour s’asseoir, prête à savourer mes délices, il faisait très sombre, comme j’avais froid avec des bagages á la main, je décide de m’y installer, á peine que j’ouvrit le sachet, qu’un jeune garçon âgé environ de 17 ans s’approcha pour me demander l’heure, j’ouvrit avec ma sacoche pour prendre ma petite montre quand vite je sentis une main frôler la mienne. Quand je fis me redresser le jeune adolescent n’était plus là emportant mon dîner, je ne comprenais toujours pas. J’étais là à regarder dans le vide sans rien faire, je n’y croyais toujours pas de ce qui venait de se passer.
Comment cette action s’est-il déroulé aussi vite. Il était tellement rapide qu’on dirait une éclaire.
Ma gentillesse avait pris le dessus. À peine arriver me voilà avec quelques soucis. Oh mon Dieu !
Désespérer je décide de passer la nuit sur ce banc, tellement que je n’avais pas la force de crier "un voleur". De plus ça serait vraiment débile de ma part de rester là à crier un voleur rien que pour des brochettes. Demain il me faut un travail à tout peux, Pour pouvoir survivre. Par ailleurs je devais dormir avec le ventre vide. En ayant une pensée pieuse à Mère Anta. Le lendemain matin de très bonne heure, réveillais par le bruit des voitures, des oiseaux. La lumière du soleil pénétré petit à petit dans mes yeux. J’avais très mal dormi toute la nuit entre le froid et les petites bêtes qui me chatouillaient mon corps, j’avais mal très mal. De plus j’avais très faim car je n’avais rien avaler depuis hier.
Je n’avais pas le choix que de tendre la main, j’allais vers les restaurants du coin et les passants pour demander de l’aide. Je n’avais qu’en retour que du pain sec et du sucre. J’étais dans la rue, sans abris j’avais vraiment peur d’être seule dans cette grande ville.
Je désertais toute la journée dans la rue jusqu'à ce qu'une dame environ une trentaine années, très belle, elle était comme une femme fatale. Elle s’approcha de moi avec un sourire.
-Ma fille que t arrive-t-il ?
-En faite je viens d’arriver dans la ville
- Es-tu toute seule ?
-Oui, pouvez-vous m’aidez svp à trouver du travail
-Sèche tes larmes et lève-toi. Je crois que j’ai un travail pour toi
-C’est vraie madame
-Oui après tout tu es très belle tu feras l’affaire.
-Je suis très dynamique et prête à travailler
-Allez prend tes bagages et monte dans la voiture.
Je monte dans la voiture, mes bagages était á l’arrière du véhicule, je disais sans cesse "Dieu merci" dans ma tête, j’avais dit adieu á mes soucis.
On discutait beaucoup dans la voiture elle était plus tôt coquette, elle avait beaucoup de caractère. Bref elle avait l’air bien dans sa peau mais aussi dans sa tête. On devait se rendre ensemble chez elle. On parcourt de nombreux trajet, pendant une heure de temps. Après quelques heures on arrive enfin dans la maison.
À notre arrivé j’étais bouche baie, je n’arrivais pas à y croire. Cette maison est tellement magnifique.
-qu’est-ce que t’attends ma belle descends
-Wow ! quelle magnifique maison, elle est à vous.
-Oui elle est à moi, soit la bienvenue
-Merci madame
C’était une splendide maison, je me croyais dans un film. Oh, my good. C ' était génial. Mais le seul problème c’est qu’elle était un peu isolée par rapport aux autres maisons.
Avant d’entrée je prie mes bagages á l’arrière, elle me conduisit dans le salon. On discutait beaucoup encore une fois, j’étais dans la salle á manger, elle m’avait offert á boire et á manger. L’assiette défilée c’était juste géniale.
J’étais tellement contente, je n arrêter pas de la remercier. Il y avait que des jeunes filles de mon âge.
Après cela elle se dirigea vers son dressing puis m’offrit des habits tout neufs qu’elle n’avait sans doute pas portée. J’étais à la fois excités et stressé, elle m’avait conduit dans ma chambre. Je décide de ranger mes bagages dans mon armoire.
Après quelques minutes elle entra dans la chambre et s assis á côté de moi.
-Elle te plaît ta chambre
-Oui beaucoup, je ne sais vraiment pas comment vous remerciez
-De rien, le plaisir est partagé
-Qu’est-ce que je peux faire pour vous
-Alors s est simple, tu dois satisfaire tes clients
-Quel clients c’est- á-dire ?
-Tu devras te p********r pour subvenir á tes besoins
-Quoi comment ?
-Tu vois cette maison, c’est notre réseau, il n y'a que les filles de ton âge.
-Non mais je rêve ce n’est pas possible
-Eh bien oui c’est possible, de plus rien n’est gratuit ici, la chambre, la nourriture, les habits rien, alors tu n’as pas d’autres choix ma belle que de bosser
-Jamais, jamais je ne ferais cela, même si je mange du sable je ne vais jamais faire cela
-Mdr ne sois pas stupide puisque tu gagneras beaucoup d’argent avec ce boulot
-Boulot, boulot mon œil mais qu’elle boulot
-Ça suffit de toutes les façons c’est moi qui prends les commandes ici
-Je préfère m’en aller madame
- Prépare toi, car on aura de nouveau client qui viennent de Londres. Et puis au cas où tu ne le sauras pas, mon nom est Patricia.
Je ne sais pas comment j’ai pu être aussi naïve. Je n’aurais jamais dû accepter sa proposition ni la faire confiance. Qu’est-ce que j’allais devenir maintenant ?
Dakar, est une ville si immense, que n’importe qui pourrais même se perdre de plus, je ne connais personne ici.
Cette maison est très grande et isoler, j’ai peur, peur que quelque chose de grave puisse m’arriver, Patricia est très rusée derrière sa beauté se cache une grande et méchante manipulatrice, une femme cruelle. Elle m’avait enfermé dans la chambre. Mon seul espoir était de prier. Pour que je puisse m’échapper rapidement de cette souffrance, de cette angoisse qui me ronge au plus profond de moi. Ma chambre se trouver au deuxième étage. Je pleurais sans cesse, je pensais qu’á ma grand-mère. Elle m’avait inculqué de bonnes valeurs, il est hors de question que je salis ma réputation et ma dignité. De plus j’étais toujours vierge.
Assise dans une très grande chambre, quelques minutes plus tard j’entendis de la musique, elle était tellement forte que je me bouger les oreilles. Je n’avais ni portable ni montre pour savoir le temps qu’il faisait. J’ouvre la fenêtre, il faisait noir dehors, il était donc nuit. A travers la fenêtre j aperçoit Patricia qui accueillais des hommes á l’entrée. C’était surement les clients dont elle me parlait. Qu’est-ce que j’allais faire ?
J’étais dans mon coin, soudain j’entendis des pas qui se diriger vers la porte de la chambre, je tremblais, je me rappelle du bruit des clés pour ouvrir la porte. La porte s’ouvre, j aperçoit Patricia en personne accompagné d’un homme. Elle part en me laissant avec cet inconnu. En fermant la porte elle dit 《Bonne soirée, elle vous appartient. 》et s’en alla en fermant encore la porte á double tour. L’homme enleva tout d’abord sa veste, avant de s approché de moi j’étais sur le lit, je tremblais. Il vient vers moi en me disant :
-Je sais qu’on va bien s’amuser, tu es magnifique, tu t’appelles comment ?
-Fatima, monsieur
-Appelle moi Youssuf , dit moi tu préfères qu' elle position
-Je suis désolé, mais je ne peux pas Youssuf
-Tu ne peux pas, comment ça t’est payé pour ça non.
-Je ne veux pas faire cela, ne mis obliger pas s'il vous plaît aidez moi
-N’insiste pas, j’en ai envie s' est tout.