Cet homme qui est devenu un inconnu.

2207 Mots
ÉPISODE 20 KIMORA JOHNSON Nous sommes dimanche et aujourd'hui j'ai envie d'aller à la messe. Cela fait des années que je ne suis plus retourné là-bas. Je ne sais pas si je peux définir comme chrétienne fervente mais il est déjà arrivé que Dieu me sorte des emmerdes, en plus allé à la messe ça détend car je suis fan de la bonne musique que seules les chorales des jeunes des églises catholiques ont le secret. Arrivée là-bas je me retrouve dans une ambiance qui me rappelle des parfums de mon enfance, je me sens si bien ici. Pourquoi je n'y ai pas songé plus tôt ? La messe se termine malgré moi et je rentre chez moi. Je prépare ma journée de demain avec Mlle Isha. Nous sommes à un moment crucial des choses et il faut que je fasse de plus en plus attention à son état. S'il est vrai que je suis convaincu qu'elle n'est pas folle je dois admettre qu'elle n'est pas stable émotionnellement parlant. Le lundi, je la retrouve à notre table habituelle, détendue et un peu souriante : - Salut Kim ! Tu as passé un bon week-end ? - Oui et vous ? - Moi également et je pense que je suis prête à me livrer. - Génial laissez-moi sortir l'enregistreur et on va pouvoir commencer. ISHA FOLARIN J'ai tenté une dernière fois de reconquérir Aristide parce-que mon oncle a trouvé que je ne choyais pas assez, qu’il avait besoin de petites attention. Ce jour-là je n'avais que 30000. C'était dans le mois de janvier et vous savez ! La janviose battait son plein et on avait quasiment plus rien comme vivre. Je suis allé faire le marché. Je lui ai pris un parfum qu'il adore et j'ai aussi pris de quoi lui faire un bon plat et du bon vin. Je suis rentrée j'ai fait la cuisine apprêté la table, rédigé un petit mot sur le parfum et le mettre dans son dressing. Ce soir là, il est rentré super tard donc j'ai dû manger pour aller me coucher. A son arrivé je me suis levé pour l'aider à se débarrasser de ces affaires et il sentait le parfum de femme. Je n'en ai pas fait mention parce-que j'estimais que c'est pour montrer sa colère qu'il agissait ainsi. Aristide m'a appelé et m'a demandé de forcément mangé avec lui sinon il ne goûtera à rien. Il avait peur que j'ai mis du gris gris dans sa bouffe c'est absurde. J'ai une fois encore gardé mon calme et j'ai fait ce qu'il a demandé. Nous avons mangé et il est allé découvrir le cadeau que je lui ai fait,cela l'a attendri. Il est donc allé prendre sa douche et de retour j'ai pris les initiative des préliminaires pour qu'on fasse l'amour, je lui ai fait ce qu'il aimait le plus. Je m'étais dévoué à lui. Quand es venu le moment ou je voulais introduire son membre en moi, il m'a stoppé net me demandant quand es-ce que j'ai eu mes dernière menstruations. J'étais choqué et en voulant rassembler mes mots et mes idées pour lui répondre, il m'a balancé de l'autre côté pour aller se chercher un préservatif. Je me suis dis bon ce n'est pas grave faisons le comme ça. A la fin il a enlevé le préservatif contenant sa semence comme si c'était un trophée. Il m'a ensuite que si je comptais le piégé en me faisant engrossé pour qu'il ne me quitte pas que c'était raté, pathétique tout simplement. Quand il s'est endormi moi aussi j'ai pris son portable et j'ai pu voir qu'il draguait plein de fille. Je trouve ça ridicule, donc quand on se sent blesser par l'autre cela donne le droit de faire ce qu'on veut? A l'aube il voulait qu'on passe à l'acte et j'ai refusé, ça me dégoûtait. Il m'a brutalisé et m'y a forcé. Je ne pouvais crier,mon fils était couché avec nous alors j'ai juste détourné ma tête puis j'ai pleuré le plus silencieusement possible. Il avait approché sa bouche de mon oreille et me disait - ah oui, tu es dégoûté ? Figure toi que moi aussi. Tu aimerais que ce soit lui hein? Dis-moi il t'a envoyé la photo de son membre ? En disant cela une rage s'est emparé de lui puis ses assauts en moi ont triplet d'ardeur et de vitesse,comme s'il comptais me faire mal avec son membres. Avant de jouir il a éclaté en sanglot et ça m'a brisé le coeur. Je ne sais pas ce qui s'est passé mais j'ai commencé à culpabiliser, je pensais régulièrement au suicide. Lors d'une dispute matinale il a crié exprès " tu m'as trompé " et depuis le voisinage chuchote, je suis très embêté par ça. Les jours qui ont suivi était des moments de torture, il me violait comme il voulait et cela semblait l'amuser. Il me disait que c'est moi-même qui vais décider de partir puisque mes parents lui ont demandé de me garder. Il disait que quand je vais être fatiguée d'être abusé de cette façon et qu'il commencera à me battre sauvagement comme je le mérite je déciderai de partir toute seul. J'étais en colère et enragé contre lui. J'avais l'impression que si je m'entêtais pour rester je risquais soit de me suicider ou l'assassiner lui. J'ai pris mon courage à deux mains pour lui dire que j'allais partir comme il le demande. J'ai vu le feu sortir de ses yeux. Il a dit qu'il priera pour que je gagne de l'argent ,que j'ai tout mais que la présence d'un homme me manquera,que je passerai mes nuits à pleurer. Et qu'il me retirera mon fils car il lui racontera quel genre de femme je suis et tous mes péchés commis et qu'en ce moment je me rendrai compte de la valeur des gens et que je le regretterai mais qu'il serait trop tard pour revenir en arrière, qu'il m'a dit tu sais que je te connais, je connais le genre de monstre que tu es sous tes airs de sainte que tu fais croire au monde entier. Que j'avais souillé son aura parce-que j'aurais induits dans la f*********n et mes avortements. Là c'était le point sensible qu'il ne fallait pas toucher. C'est tellement lâche de me faire porter le chapeau de tous ceci. J'étais tellement dépassé que ça m'a donné envie de gerber, la déception était à son comble. J'ai donc couru dans les toilette pour vomir. Il m'y à accompagné et quand je vomissais il me disait vomis ,vomis jusqu'à ce qui ne reste rien dans le ventre car c'est exactement ce que je ressent là que lui-même ressent; du dégoût. Il a poursuivi en disant - tu penses qu'il t'épouser ? C'est pour ça que tu pars? Laisse-moi rire, il aime sa femme, il la préfère sinon pourquoi penses tu qu'il n'a pas au moins chercher un autre numéro pour te contacter? Que crois-tu qu'il dit à sa femme quand celle-ci décide de parler de toi? Que tu n'es qu'un flirt d'un soir, celle grâce à qui s'est rendu compte de la valeurs de sa femme. Il essayera de recoller les morceaux en te donnant les pires noms qui existent, ils repartiront sur de nouvelles et pendant ce temps tu sais ce qui va t'arriver à toi? Tu auras déjà commis la pire erreur de ta vie,toi tu aurais perdu ton couple à cause de lui. A ton âge je ne sais pas ce qui te fais croire que quelqu'un voudra te prendre. Même si j'essayais de tenir ses propos sont entrés en moi tel des virus et on commencé à propager des penser et idées. Après que je me sois nettoyé je suis venu m'asseoir,il a encore recommencé. Il disait que je devrais sortir de leurs vies sont fils et lui. Il était soudainement devenu calme et conciliant. Il m'a expliqué comment mon fils aimait resté chez sa maman. Il m'a dit que je pourrais lui laisser le petit et que son train de vie ne changera pas. Il le déposera chez sa maman le matin et le récupérera le soir comme on en avait l'habitude et aussi comme on se sépare j'aurais le temps de me reconstruire. J'ai regardé cet homme qui était autre fois l'amour de ma vie et là ce n'était qu'un individu méprisant qui tente de m'enlever mon enfant. Je lui ai répondu que c'était hors de question que je fasse cela. Il a recommencé avec son ton menaçant - j'espère que tu n'iras pas déposer mon enfant pour te prostituée? En plus à propos de mon entreprise je ne te fais pas confiance, tu es une peste, tu ne vas pas attendre que je trime pour m'en sortir pour qu'ensuite tu sortes venir me réclamer une part, tu dois signer un papier qui prouve que tu ne feras pas ça. D'ailleurs même, je crois que tu dois léguer ta part à ton fils. Dans l'excès de colère et l'acharnement, j'ai signé ce fameux papier qu’il m'a tendu. Je n'ai même pas réfléchi. C’était un papier qu'il avait déjà préparé et tout, mais j'ai quand même signé. Ce soir-là, je n'ai pas dormi dans cette maison. Je suis allée rester avec mon oncle. Kim : Il y a quand même un truc que je ne comprends pas, votre belle-mère était bien-sûr dans la même ville que vous, qu'a-t-elle fait ou dit? Moi : Justement c'est quand je suis parti chez mon oncle qu'elle m'a appelé pour la première fois à propos de cette histoire, elle me blâmait de ne lui avoir rien dit. Je ne suis pas le genre très sociale et nos rapports ne sont jamais allé plus loin car en plus de ça il y a la barrière de la langue qui nous posait problème, elle ne pas couramment français et moi je ne parle pas couramment fon. En plus quand les choses se sont empirées, c’est moi qui ai appelé les miens et pas Aristide. Et en plus quand je les ai appelé, ils n'ont pas pris parti, ils ont d'abord appelé Aristide pour avoir sa version des faits. Quand mon beau père avait été mis au courant des faits, pas un seul coup de fil où il m'a demandé ma version des faits à part m'accuser. Que sa maman aussi m'appelle pour me dire que les choses se passaient ainsi et que je ne suis pas venu la voir m'étonne. Ce n'est pas moi qui suis sensée lui en parler et je ne crois pas son fils ne lui en a pas parlé avant ce jour-là car j'ai vu ses aires et son regard plein de reproche à un moment donné et je me suis dit ça y est-elle pense que je suis la mauvaise fille sur laquelle son fils est tombé. Kim : Et que lui avez-vous répondu ? Moi : Je lui ai répondu que je pensais qu'elle savait et que ce n'étais pas à moi de lui dire. Elle s'est fâchée. Elle m'a reproché de ne l'avoir pas considéré sinon je ne dirai pas ça. Entre temps parmi les nombreux associés de notre société, une dame propriétaire de plusieurs boutiques et bar restaurant m'avait proposé d'être son assistante personnelle parce qu'elle avait besoin d'une personne de confiance pour pouvoir gérer les choses à sa place. Elle ne voulait que moi, elle avait dit ça à Aristide et on avait parlé des modalités de paiement de ce que je ferai et où j'aurais mon siège. Je devrais commencer le lendemain. Je me suis rendu comme convenu dans les locaux d'une de ses boutiques où elle m'a demandé de venir. Ce jour-là j'ai attendu la dame jusqu'à 19h, je l'appelle elle ne décroche pas. J'étais rentrée. Le lendemain c'est le même scénario alors j'ai posé la question a Aristide pour savoir pourquoi la dame ne prenais pas mes appels et il m'a simplement dit qu'il lui a parlé et lui a expliqué que je n'étais pas qualifié pour le poste et à la place il a proposé sa sœur à lui. Le boulot sur lequel je comptais venait de me filer entre les doigts à cause de la mauvaise foi, la méchanceté de Aristide. Je n'arrivais pas à comprendre comment j'ai pu ne pas m'apercevoir de ce caractère-là chez lui pendant nos presque 9ans de relations. L'homme est si complexe. Grâce à l'aide de mon papa j'ai pu réunir le montant qu'il faut pour la location. A la base je voulais une petites chambre vers Kpota là-bas mais mon oncle m'a proposé la zone de Maria Gléta parce qu'il aurait des amis là-bas et que c'était même possible qu'on me donne un entré coucher à habiter gratuitement. L'offre m'a séduite, il m'a mis en contact avec les gars de son ami. Ils m'ont fait visité les maisons mais désormais il n'était plus question de gratuité, c'était bien-sûr des entré coucher mais c'était plus élevé que mon budget. J'en ai fait par de cela à mon oncle qui m'a promis négocier. Les délais était court et Aristide voulait que je débarrasse chez lui de mes effets alors j'ai décidé d'intégré la chambre en attendant que les négociations de mon oncle n'aboutissent…
Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER