#DETRUIT_PAR_MES_GÉNITEURS
#EPISODE_3
Peux à peux, je commençais à découvrir le visage sombre de mes parents. Moi qui croyais toujours qu'ils sont des gens bien. Mon père s'appelle Dominique il avait à ce moment là 45ans et ma mère mina 40ans .elle était encore toute fraîche et très belle.
Dans ma famille maternel comme paternel , je savais que mes parents étaient très détesté surtout avec ce qui c'était passé avec Rodrigo. Je ne pouvais plus allé chez un membre de ma famille sans subir des représailles psychologiquement. Il y'a des mots qu'on me lançait qui était insupportable.
Eux : la famille des violeurs, ton père et ta mère t'on encore envoyé cherché d'autres victimes ?
Pourtant, je ne faisais que venir dire bonjour où bonsoir au membre de ma famille mais leurs haines étaient beaucoup plus fort qu'eux.
Quand j'ai eu 13ans , je commençais à aimé les filles et ma vois d'homme commençait déjà à être très imposante. Et j'étais un grand garçon en quelque sorte. Un soir j'ai rêvé faire l'amour à une femme et j'étais tout paniqué, je suis allé voir ma mère pour demandé ce que sais car il y avait liquide blanc gluant qui était sur mon bermuda.
Moi : maman ???? C'est quoi ceux truc blanc ??? qui est sûr ma culotte ?
Maman : quel liquide blanc ? Ton sperme sort déjà seul ?
Moi : je ne sais pas.
Elle s'approche observe mon bermuda et secoue la tête.
Moi : pourquoi tu secoue la tête ?
__ tu es déjà un homme et ton père sera très content de l'apprendre.
J'étais content que ça devait plaire à mon père même comme je ne savais pas trop pourquoi.
Mère : va te lavé.
En allant me lavé, j'ai d'abord porté ma serviette après ça, j'ai enlevé mon bermuda et jeté dans le plastique du linge sale. Je suis entré dans ma douche et j'ai laissé coulé l'eau sur moi. Je suivais comment on fouillait mon plastique.
mais je ne savais pas qui fouillait car c'était impossible à regardé et en plus, je n'avais rien qu'on puisse volé. En effet, c'est ce que je croyais.
Quand je suis sortie de la douche, personne n'était dans ma chambre. Samedi, c'était le jour où je faisais ma lessive. Donc après avoir enlevé toute cette odeur qui sortait de mon caleçon sur moi, j'ai en profité pour trempé tout mes habits dans la bassine et frotté en prenant mon temps.
mais est ce que mon bermuda était alors là ? Celui que j'avais montré à mère le matin ! Pourtant j'étais sûr de avoir mit dans le plastique. Après avoir finis de faire la lessive, je pars demandé à mère si elle aurait vue mon bermuda.
Maman : non, après que tu as porté ta serviette, je n'étais plus là. Chercher bien.
Mon père lui n'était jamais à la maison alors qui avait prit ? Et pour en faire quoi ?
J'avais finis par passé à autre chose. Et je suis allé aidé ma mère en cuisine.
Nous étions là entrain de causé ce jour là, il y avait de harmonie entre nous. Je l'aidais avec les tâches domestiques et ménagère. C'est n'était pas tout les jours qu'il y avait une attente entre nous mais tout ceci n'allait pas duré.
Chaque fin du mois, il y avait un événement qu'on organisait chez nous pour partager des objets qu'on utilise plus pour donné au pauvres. pourtant, il y avait des pauvres dans notre famille maternelle comme paternel mais mes parents n'offraient rien même pas une bougie dans leurs propres famille. Je me disais que c'est parce qu'ils ne s'entendent pas.
Maman : mon fils, nous allons offrir quelque affaire au pauvre d'ici dimanche prochain si. Donc tu vas me donné un coup de pouce pour ça OK ?
Moi : mais, il y'a votre famille non ? Offraient plutôt au vôtre. C'est ce que j'aimerai dire mais je connaissais déjà ce qui allait suivre comme représailles. J'ai simplement dit.
__ d'accord, y'a pas de problème. Mais nous allons donné à qui ? Tout le monde est riche ici.
Maman : il y'a les orphelinat. Si tu as un camarade qui peut venir dormir ici et nous aidé, tu le fais par de ça. J'ai pensé à ce moment à mon cousin qui était vraiment mon ami Rodrigo.
Mère : toi même tu sais que dans la famille c'est impossible de trouvé.
J'étais touché par ce qu'elle venait de dire mais je n'est pas cherché à me justifier. J'ai juste dit.
__ OK maman, j'ai compris.
Mère : c'est bien mon fils, tu vas finis par comprendre qu'ils sont prêt à tout pour nous nuire et c'est pour ça qu'on doit tout faire pour évités chacun d'eux.
Pour en savoir plus je devais juste resté dans les décisions de mes parents.
Moi : maman, tu as été avec tes frères grandir avec eux et je ne comprends pas toute cette mélancolie entre vous.
Elle : mon fils, c'est la vie. C'est comme ça. Trouve plutôt quelqu'un qui viendra nous aidé.
Moi : OK, j'ai compris.
Nous étions toujours en train de causé en faisant les travaux et c'était plus facile.
Après la lessive, la vaisselle et le sol que j'ai larvé, j'ai finis vers 18hr j'avais faim en même temps je voulais me reposé. Dans ma chambre, je partais pour rangé et dressé mon lit quand je me suis réveillé à une heure suivant une violente dispute entre mon père et ma mère.
PÈRE : C'EST LA CONDITION, JE N'EST PAS LE CHOIX. JE VAIS SIMPLEMENT OBÉIR.
MÈRE : JE TE COMPRENDS MAIS, C'EST CAS MÊME TON ENFANT. TU AS BIEN RÉFLÉCHI ? TON GARÇON ? TU AS FAIS DON DE SON SPERME AU MONDE OBSCURE. TU L'AS DÉJÀ GÂTÉ COMME ÇA LAISSE LE TRANQUILLE MERDE.
j'étais très fatigué et je suivais tout ça dans le sommeil. J'ai regardé ma montre, il était une heure. Je sais pas ce que j'avais mais j'étais hyper fatigué. Je me suis encore en dormir, j'ai suivi comment la porte de la chambre de mes parents c'est refermé tellement fort. Puis ma porte c'est ouvert très doucement, j'ai juste ressenti comment quelqu'un entrait mais je ne pouvais rien faire même pas me retourné.
Puis un tissu blanc autour de ma bouche. Quand j'ai réussi à tourné ma tête, je me rends compte que c'est mon père mais qu'est ce qu'il fait comme ça ? Est-il devenir fou ? Est ce une blague ?
Il était derrière moi entrain de baisser ma culotte.
Marc : Putains qu'est ce tu fou là ? (marc) c'est mon prénom que je me suis attribué. Vous saurez pourquoi.
Il m'a frappé plutôt, il m'a donné une gifle imaginable.
Marc : pourquoi tu me frappe ?
Père : je suis libre de vous faire ce que je veux.
Fatigué au lit, il avait réussit à me neutraliser. Il était beaucoup plus fort que moi.
Puis ma culotte baissé, il n'a pas tardé à me faire vivre tout cet horrible scène. Il ne sait pas arrêté là, il a continué cette scène jusqu'à le sang se versais partout. Ce sang sortait de moi, j'avais eu les vertiges et je me suis évanouie. Il était toujours derrière moi .
Je me suis retrouvé le matin au sol. mon lit plein de sang pas seulement mon lit mais aussi mon sol était plein de sang avec de la merde partout au sol que j'avais fais moi même. Il est revenu le matin dire que :
__ si tu tente de parlé de ça à qui que ce soit je te tue.
Il a refermé ma porte et est repartir.
J'avais le feu partout surtout dans mes fesses c'était trop. Je ne pouvais pas supporté.
Ma mère était au courant mais elle s'en foutait de moi. Et le même jour Rodrigo mon cousin est mort. C'est mon oncle le frère de mon père qui venait informé. Elle a suivie comment je pleurait toute la nuit et elle n'est même pas passé voir ce qui n'allait pas.
Mon père était vraiment un monstre et c'est n'était que le début de mes souffrances qui commençait.
A SUIVRE...
#CHRONIQUES_INCONNUS