MA NOUVELLE VIE

1506 Mots
#DÉTRUIT_PAR_MES_GÉNITEURS #ÉPISODE_8 ____________ Je ne pouvais pas croire que un parent surtout celle qui ta donné naissance soit aussi mauvaise. Sans aucun remords, en plus qu'elle savait très bien par quoi je traverse, elle a juste demandé au docteur de mettre les couches alors que les asticots et les odeurs qui sortait de mon derrière était déjà très grave je méritais qu'on m'opérer. Que la terre était injuste envers moi... Pourtant, je n'est pas tué quelqu'un, ni fait du mal pourquoi Dieu à laissé que tout ça m'arrive si jeune ? Une véritable tragédie ouï c'est ce qui m'arrivait. Je ne pouvais plus supporté tout ça mieux que la mort me trouvait à un endroit où personne d'eux n'allait me voir ouï c'était ma decision. Mais où j'allais parti ? La vie ci est tellement injuste. Mais c'est par cette voie que j'ai rencontré des bonnes âmes ouï existe des personnes vrai. J'avais déjà été tout bousillé par ma famille. Où c'était un rêve où la réalité moi je ne sais pas, mais je vous assure que j'avais très mal, vraiment très mal... Au point où je pensais devenir fou mon propre père qui ma fait ça ? Pas possible. Je rêve où quoi ? Cependant, je ne voyais même plus ma mère car elle avait finit part m'abandonné et elle était elle partie à la soirée des femmes riche. Pourtant, moi son fils souffre le martyr par sa faute et celle de son mari. La méchanceté de mon père ne me faisais rien comparé au mal que j'avais pour ma mère. Une mère à tellement d'amour pour son enfant alors que la mienne ma tué. Je m'étais déjà habitué que dans ce monde, nous devrions nous attendre à tout surtout de nos proches et moi , j'avais marre de tout ça ! je voulais allé me jeté sur un pont. Docteur : bon jeûne homme, ta mère n'est plus là je fais comment avec toi ? Ci tu reste ici, je ne sais pas qui va te payé les soins où, et je ne pense pas que ta mère à payé avant de partir. Des que j'ai attendu ça je n'en croyais pas mes oreilles non mais je délire ? Quand c'est n'est pas encore ton jour, Dieu va te faire vivre jusqu'à ce que tu toi même tu surmonteras les difficultés. La mort jouait avec moi mais je comptais facilité la tâche à la mort en me jetant au pont central de Yaoundé c'est ce que je pensais mais je n'arrivais pas à avoir le courage. Cet fameuse nuit à hôpital central de Yaoundé, était la toute dernière fois que j'avais cherché à savoir, connaître, pensé même, comment va mère et son mari. J'avais aimé ma mère plus que tout dans ce monde. Je l'aimais profondément même quand elle couchait avec les hommes devant moi à la maison , je l'avais aimé très mal même. Mais elle m'avait dessus. Le docteur m'avait cas même aidé en mettant les produits et m'avait aidé à nettoyé bien mon derrière avec un truc bizarre dans son propre salaire. Sinon j'avais vraiment besoin d'aide car après ça, je ne me sentais toujours pas bien. Je ressentais toujours les blessures à intérieur. Docteur : comme tu peux voir, voilà ce que je pouvais faire pour toi... Maintenant si, je ne peux plus rien faire. Car ton traitement qu'il te reste à faire est de 2millions de franc cfa. C'est vrai, il m'avait vraiment aidé ce docteur car, je ne ressentais plus tellement le mal, mais la douleur était toujours là mais plus comme avant. Après ça je suis sorti de hôpital. Je n'ai même plus réfléchir car j'ai pris un autre chemin opposé à celui que j'ai grandi. Je vivais avec des monstres et je ne croyais pas qu'ils étaient vraiment humain. Est ce que je savais où la vie m'amène ? Comment mon destin se jouera ? J'avais déjà tellement peur d'eux que je ne sais pas comment j'ai vécu avec eux si longtemps. Même un membre de ma famille ne devait pas me voir car qui pouvait s'opposer à mon père ? Je suis arrivé en pleine ville vers mvan au environ de 21hr. J'ai porté les sacs des gens et j'ai supplié quelques personnes pour qu'ils m'aident tous à payé le bus, j'avais cas même ma carte d'identité dans le pull que j'avais sur moi. Tout ces gens m'ont aidé, ils avaient bien pitié de moi et je ne savais même pas où le bus partais. Je suis seulement entré et c'est à arrêt du bus que j'ai demandé à un monsieur où on était. Il ne ma pas répondu et à continué sa route peut-être, il se disait que je faisais parti des enfants qui abandonne leurs familles pour allé demandé argent. Il était 6hr du matin, tout le monde prenaient chacun sa route pour arrivé chez soit. Moi j'étais là à la gare de touristique assis et regardant chaque parents avec son ces enfants. J'étais tellement triste de voir comment les parents des autres aimaient leurs et mes parents ne m'aimait pas pourquoi ? Des vrai sorciers ! Mais un autre monsieur descendit et avait des bagages je l'ai aidé il avait des bagages. Il ma dit. __ mon petit ? Comment tu vas ? Où son tes parents ? Moi : ça va bien merci mais je suis orphelin mes parents son mort dans un voyage et le bailleur ma chassé. Mais mes parents me disaient que bertoua est ma terre natale. C'est pourquoi je suis ici. __ pas possible ? Tu as la famille ici ? Puis il ma demandé de le suivre. J'ai répondu non à cet question et J'avais peur qu'il me fait la même chose que mes parents mon fait mais je l'ai cas même suivis. Il a remarqué que je n'arrivais pas à bien me placé sur la chaise et à dit : __ tu as quoi aux fesses ? J'avais voulu à ceux moment de tout dire la vérité à ceux monsieur. Mais il fallait pas fait ça trop tôt comme ça. Cet homme à été mon Dieu sur terre. Je l'avais menti normalement je devais le dire la vérité mais je lui dis que c'était un accident quand je dormais en route, j'ai été attaqué par un groupe de malade. La différence entre le pauvre et le riche est que le pauvre à tellement d'estime pour quelqu'un et ils connaissent très bien ce que c'est que la souffrance. Il me regardait avec tellement de pitié qu'il na pas pu me laissé là. Il mà prit et ma amené chez lui. nous sommes arrivés chez lui à tsinga ba. sa maison était jolie mais comparé où j'ai grandi, c'était le champs. Il ma donné la chambre de sa fille qui vivait avec lui avant car elle était déjà au États-Unis. Dans cette chambre, j'avais ma douche et le reste de savon et les serviettes non utilisé que sa fille avait laissé. Je me suis lavé à ceux moment, pour le moment, il y avait pas encore des gens à la maison à par lui et moi. Des que j'ai finis de me doucher, je me suis en dormir. Je pensais toujours au fait que un étrangé ma aidé mais mes parents on voulu me tué. Ma vengeance n'allais pas les raté. Je me sentais aussi étrangère dans ces lieux. Je ne m'étais pas encore adapté. Je ne me sentais pas mieux mais il fallait que je fais effort qu'on ne remarque plus que j'ai mal. Les soins du docteur m'avais fait le plus grand bien. Mais je n'ai pas plus le caché la vérité. Quand nous étions à deux au salon, je lui ai dit en pleurant que. __ c'est mon père qui ma v***é. lui : quoi ??? __ je parle de mes parents, ils sont envies mais ils m'ont v***é avec ces collègues. Lui :euil quoi ? Tu es sérieux ? Donc tu ne m'avais pas dis tout la vérité.ci c'est n'était pas Le docteur de hôpital central qui à tout fait pour moi c'est que je suis déjà mort peut-être. C'est où il ma dit suit moi et il ma amené chez un médecin en retraite qui vivait aussi à bertoua. nous sommes arrivés chez lui , il retirait la balle dans le corps d'un civil. Arrivé, il ma placé sur oxygène et je me suis en dormir. Je me suis réveillée plus tard j'allais beaucoup plus moi mais il me fallait de meilleur soins mais c'est n'était pas grave Dieu commençait déjà à m'aide. Il n'avait pas assez d'argent car la maison était à sa fille, et jusqu'à son argent était donné par sa fille qui envoyait au pays. Mais lui même , était un professeur histoire, géo, ecm au lycée en plus titulaire. Mais tu sentais que cet homme à connus la souffrance car seul ceux qui ont connu ça son compréhensible envers autrui _____________ Ma nouvelle vie avait commencé. A SUIVRE...
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