En effet, pendant que Diavolo affectait de ne pas voir et de ne pas savoir qu’on s’occupait de lui, Piston n’était heureux que lorsqu’on le regardait, qu’on lui parlait ou qu’on l’applaudissait. Au lieu de jouer à l’indifférence ou à la dignité comme Diavolo, il se faisait obséquieux pour qu’on le remarquât, pour qu’on lui adressât un signe de main, et aussitôt que son maître ou Trip entrait, il venait se pencher devant eux, se dressait sur ses pattes, se pendait la tête en bas et ne restait tranquille que quand on lui avait rendu ses saluts. Au premier appel de Lotieu, il fit entendre un petit cri de joie, et s’étant perché le corps droit, les pieds étendus, il commença un air de son répertoire avec une joie triomphante : il avait gonflé ses plumes et il paraissait beaucoup plus gros qu’


