Puis se ravisant : – Tant mieux ! dit-il ; sa beauté même servira ma vengeance ! Car, il faut tout dire enfin… Il y avait longtemps de cela, Gregorio Vergana, toujours à la recherche de celle qui était sa femme et qui s’était enfuie avec Georges de Bellina, avait surpris la fugitive auprès de la Seine. La malheureuse tenait son enfant par la main, pauvre petite créature qui en réalité ne pouvait être responsable d’une faute qu’elle ne comprenait pas. Et était-ce bien une faute ? Glick ; féroce, cruel, très souvent plongé dans une ivresse repoussante, avait-il bien le droit de blâmer, de condamner celle qui avait déserté le domicile conjugal, qui s’était sauvée, pour qu’un jour l’ivrogne ne lui brisât pas le crâne ! Elle avait rencontré Georges de Bellina, honnête, bon, enthousiaste. C


