VII La comtesse de VolsayIgnorant à quel point il avait été joué, possesseur d’une femme dont la beauté, subitement développée, avait une originalité qui la mettait hors de pair, millionarisé par le père Dartois qui, au demeurant, dans sa joie d’être beau-père d’un comte pair de France, avait puisé dans ses vieilles cachettes sans trop lésiner, amnistié enfin par sa famille et par le haut monde, qui avait pardonné sa mésalliance en raison de l’amour des deux époux et du prix auquel le nom de Volsay avait été vendu, le comte Adhémar était un homme heureux. Le premier moment de stupeur passé, il s’était dit qu’après tout il eût pu rencontrer plus triste aventure. Les dettes l’écrasaient, la jeunesse s’épuisait, et quoiqu’il eût à peine trente ans, il sentait ce courant d’air que l’âge vena


