– Père Bazouge ! père Bazouge ! Le croque-mort ôtait ses souliers en chantant : Il était trois belles filles. L’ouvrage avait dû marcher dans la journée, car il paraissait plus ému encore que d’habitude. – Père Bazouge ! père Bazouge ! cria Gervaise en haussant la voix. Il ne l’entendait donc pas ? Elle se donnait tout de suite, il pouvait bien la prendre à son cou et l’emporter où il emportait ses autres femmes, les pauvres et les riches qu’il consolait. Elle souffrait de sa chanson : Il était trois belles filles, parce qu’elle y voyait le dédain d’un homme qui a trop d’amoureuses. – Quoi donc ? quoi donc ? bégaya Bazouge, qui est-ce qui se trouve mal ?… On y va, la petite mère ! Mais, à cette voix enrouée, Gervaise s’éveilla comme d’un cauchemar. Qu’avait-elle fait ? elle avait tapé


