XXDepuis une heure, Mme de Brayles s’acharnait à faire et à refaire ses comptes. Mais de quelque façon qu’elle les retournât, elle se heurtait toujours à la terrible réalité : des dettes accumulées, la Reynie hypothéquée, et là, sur son bureau, une pile de lettres de créanciers menaçants réclamant leur dû. Ce qui lui était resté après la mort de son mari aurait suffi à une femme de goûts simples et sérieux. Mais elle avait voulu continuer sa vie mondaine, suivre le train de ses connaissances plus riches, porter les toilettes du grand faiseur. Il lui fallut bien vite avoir recours aux emprunts. Elle devait ainsi d’assez fortes sommes à plusieurs de ses amies, à Éléonore en particulier. Ces temps derniers, elle s’était adressée à Mme de Ghiliac, qui paraissait mieux disposée à son égard. Ma
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