En ce moment, elle n’avait près d’elle que M. d’Essil, Madeleine de Vérans et son fiancé, et Mme de Ghiliac, encore en tenue d’amazone, car elle venait de rentrer d’une promenade à cheval et s’était arrêtée au passage sur la terrasse. – Je croyais trouver Élie ici, dit Valderez. – Élie ? Il est dans la roseraie, répondit Mme de Ghiliac. En passant tout à l’heure par l’allée haute du parc, nous l’avons aperçu avec la princesse Ghelka, qui cueillait des roses. Sous ses paupières un peu abaissées, elle jetait un coup d’œil sur sa belle-fille. Mais Valderez se trouvait tournée un peu de côté, et l’expression de sa physionomie échappa à la marquise. – Les voilà, dit M. d’Essil. Élie arrivait en effet, et près de lui marchait la princesse Ghelka, dont les bras retenaient une gerbe de roses.


