Les joues et la gorges de Nazir se mettent à chauffer comme plongées dans une marmite d'eau bouillante, il récupère l' emballage doré qu'il met dans la poche de son pantalon. Sa vue se brouille, et il transpire à grosse gouttes. Il enlève son polo et le jette au loin. - Caroline ! Caroline ! Cette dernière passe devant lui comme une flèche et sort de l'appartement en claquant la porte derrière elle. Nazir fixe la porte, puis il tombe sur le canapé et fond en larme comme un bébé. Il pleure, cogne et botte tout ce qui se trouve autour de lui. - Nji? Nji? Nazir ne prend même pas la peine de s'essuyer les yeux il se tourne vers sa mère. - Il faut que tu viennes le laver et le bénir avant son enterrement l'Iman est déjà là. Il se lève, avance vers sa mère et lui tomber dans les bras p


