ZAKHAR D'un geste brusque, je saisis fermement son poignet pour réduire la proximité de nos deux corps qui n'étaient que de simples aimants. J'inclinai ma tête vers la sienne, plantai mon regard noir vers sa paire colorée. — Pourquoi étais-tu dans cet état Irina ? — Ce n'est rien, je vous prie de m'excuser. Je m'en vais de ce pas, m'indiqua-t-elle en fuyant mon regard. Je relevai son menton pour l'obliger à me faire face. Mon visage impassible ne laissait transparaître aucune émotion. Mon regard plongé dans le sien, je pouvais y déceler de l'embarras. Il se pouvait que mon discours l’eût foudroyée tel un éclair envoyé par Jupiter, engendrant alors un tumulte dans son esprit tenaillé. — Est-ce par rapport à mon discours devant tout le monde ? Elle écarquilla les yeux avant de se pr


