Chapitre 3

2242 Mots
**************** José ************* Je me réveille dans mon lit en baillant J'éteins mon réveil avant d'aller prendre ma douche ensuite je m'habille avant de sortir. Je me dirige vers mon bureau pour aller travailler sur mes affaires. Ohhh oui, même les criminels ne se la coulent pas douce. Je me mets sur mes documents mais mon envie de sexe monte, c'est plus fort que moi à ce stade là. Hier je n'ai pas b(a)isé, et je sens que ma queue n'aime pas ça, elle n'aime pas être privée de nourriture. Je sors mon téléphone rapidement et je contacte immédiatement Juan. Juan : José !! Buenos dias José : Hola ! Traeme una puta Juan : Bien je t'amène ça vite fait Juan : Ohhh, j'oubliais de te dire, Sofia est revenue de son voyage José : Alors demande la de venir Juan : Très bien, je la contacte de se pas Je raccroche soupirant bruyamment en regardant mon pénis déjà en érection. Un rictus se dessine sur mon visage, c'est fascinant de voir que lorsqu'il ne mange pas, il devient nerveux le gamin. Dans ces cas-là, c'est lui qui commande, et moi je ne fais qu'obéir à ses ordres. Je continue mon travail mais je perds patience, Sofia devrait en principe être là. Je me penche prendre une bouteille de whisky, je me sers un verre que je bois tout doucement en travaillant. TOC.TOC.TOC José : Oui La porte s'ouvre et je souris en la voyant José : Dépêche toi ! Sofia : Salut José, t'ai-je manqué ? José : À genoux ! Ordonnais-je d'une voix demandant la soumission. Sofia se met à genoux se mettant immédiatement à déballer ma ceinture Sofia : Ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vu José : Tu as pris ton temps Sofia : Désolée, je me suis dépêché du mieux que je pouvais Elle continue de me déshabiller avec agilité, elle enlève mon membre dans mon boxer qu'elle tient avec sa main chaude. Sofia : Branlette ou veux-tu que je te s(u)ce ? José : Su-ce moi puta Elle me sourit avec un air joueur, sans attendre, je lui flanque une gifle. José : Je perds patience. Ne me dis pas que tes vacances t'ont complètement fait perdre la mémoire José : Lorsque je t'appelle pour ton travail, tu le fais sans broncher, c'est clair ? Sofia : Désolée Je la regarde attentivement, toujours impatient d'assouvir mon désir, elle finit par me prendre dans sa bouche, je grogne de plaisir en laissant tomber ma tête en arrière. Elle connaît le rythme, en revanche il fallait que je la gifle pour qu'elle reprenne ses esprits. Elle continue son rythme me poussant ainsi à agripper violemment ses cheveux dans ma main. Elle joue ensuite avec mes boules tout en me su-çant. Pu.tain que je kiffe quand on me fait ça. Cela réveille encore plus mon envie, alors je la jette littéralement au sol avant de me mettre debout avec ma taille imposante. José : À genoux Elle se dépêche de se mettre à genoux, j'agrippe ses cheveux en glissant ma queue dans sa bouche avant de commencer à marteler sa bouche de coup puissant en grognant. J'accélère en allant encore plus loin dans sa gorge J'accélère le rythme encore et encore, je continue avec mes coups puissants et je finis par remplir sa bouche de mon jus. Je m'enfonce encore plus loin dans sa gorge en tirant ses cheveux afin de savourer mon plaisir. Lorsque je reprends mes esprits je m'écarte d'elle, elle agrippe ma queu qu'elle nettoie avec sa langue visqueuse comme j'aime qu'elle le fasse. Elle fait remonter ensuite mon boxer ainsi que mon pantalon avant de mettre la ceinture Sofia : Je viens ce soir ? José : Non, car ce soir j'ai une vi(e)rge à bai-ser. Sofia : Ohh euhhh...bien José : Juan te donnera ton argent Sofia : Je le fais gratuitement pour aujourd'hui José : Bien Elle s'éloigne et je la regarde partir sentant sa déception José : Mais le jour suivant tu peux venir Sofia : D'accord Elle sourit et je retourne à mon travail. En effet, je ne suis pas amicale avec mes putains. Bon enfin, les femmes en général. Ce sont des sal(o)pes, des con-nasses et des gar-ces avec qui je ne me lie pas d'amitié. Je n'ai aucun sentiment ni même de compensation pour elles et je ne veux pas ressentir de compensation pour elles. Elles peuvent toutes aller se faire fou-tre Les femmes ne servent à rien qu'au sexe, à faire des enfants et à obéir, voilà à quoi elles servent. Mes putes savent qu'elles ne doivent pas trop espérer un meilleurs traitement de ma part. Quelquefois j'avoue que je laisse passer quelques bêtises, souvent je suis gentil mais ce n'est pas toujours. Je continue mon travail cependant je regarde l'heure, car à 15 heures Ricardo doit aller la chercher. Je vais me délecter de cette chatte tout neuf *********** Ruby *************** April : Regarde ça, papa m'a acheté cette robe, n'est-elle pas belle ? Ruby : Si, elle est belle April : Oui elle est trop belle Ma sœur s'assoit sur le lit en posant son regard sur moi. April : Hé Je la regarde dans les yeux attendant qu'elle ponde ses mots. April : Tu vas me raconter ? Alors tu vas vraiment le rencontrer, celui qui a remporté les enchères ? Es-tu certaine que ce n'est pas un vieux qui s'apprête à mourir ? Je souris sans relâcher le contact visuel avec ma sœur. Ruby :;Je l'ai rencontrée hier. Et April cet homme est jeune et vachement beau. C'est une sorte de Don-juan, un apollon qui peut avoir toutes les femmes à ses pieds s'il claquait juste des doigts. April : Il est aussi beau que tu le dis ? Ruby : Trop beau au point où je n'y croyais pas lorsque je l'ai vu. Et en plus il a du style, et il est friqué, il doit être très riche. April : Peut être qu'il est comme cet homme dans 50 nuances de Grey Ruby : Alors je suis partante pour ses 50 nuances les plus sombres. April : Ne me dis pas que tu craques pour lui Ruby : Non mais il est tellement mignon April : Alors si vous vous êtes vu hier pourquoi vous ne l'avez pas fait ? Ruby : C'est aujourd'hui mon anniversaire Ruby : Il viendra me chercher à 15 h à une adresse que je vais lui envoyer April : Ohhh eh bien, tu ne seras pas à la fête Ruby : Si nous finissons vite, j'y serai à ta petite fête. ¤¤¤¤¤¤¤¤¤ Après que les minutes ont laissé place aux heures, Ruby décide enfin de s'habiller. Lorsqu'elle est suffisamment prête elle décide d'envoyer un message à son futurbpartenaire de sexe. Elle est choquée quand il lui dit qu'il travaille mais elle est tout de suite rassurée lorsqu'elle apprend que quelqu'un de confiance viendra la chercher. Elle remet l'adresse à José qui s'empresse de l'envoyer à Ricardo. Ruby sort sans crainte de la maison car sa mère et son père sont allés travailler Elle prend un taxi direction le lieu de rendez-vous. Lorsqu'elle arrive devant le palace hôtel, elle attend patiemment celui qui doit venir la.chercher. Elle se dit qu'avec un peu de chance, son partenaire de sexe va réserver une chambre dans cet hôtel avant qu'il n'arrive lui même. Ruby commence à avoir le stresse, Ricardo ne fait que la regarder depuis la voiture où il est. Il veut savoir si elle a été suivie ou si tout ça, ce n'est qu'un piège. Après cinq petites minutes, il gare la voiture de sport rouge de marque italienne devant Ruby. Ruby s'écarte en regardant la voiture, elle se rappelle combien ses parents avaient de l'argent, elle aurait pu acheter un modèle du genre aujourd'hui pour son anniversaire si elle avait encore les moyens se dit-elle. La portière s'ouvre, ce qui la fait redescendre de son petit nuage. Ricardo : Pétale rouge Ruby regarde Ricardo attentivement avant de comprendre que ça doit être lui l'homme de confiance. Ricardo : Il m'amène te chercher Ruby regarde la voiture ainsi que Ricardo avec un regard abasourdi. C'est à lui tout ça ? se demande-t-elle dans son fond intérieur. Alors l'homme qui va lui prendre sa virginité est bourré de tunes continue t-elle de supposer intérieurement. Ensuite, elle se précipite vers la voiture Ricardo : Bonjour Ruby : Salut Ricardo : Allez, monte, l'avion nous attend Ruby : L'avion ? Ricardo : Il est occupé, il travaille beaucoup, et nous ne sommes pas dans cette ville. Hier nous avons dû prendre le jet pour venir te rencontrer aujourd'hui c'est à ton tour. Ruby : Ohhh euhhhh Ruby : C'est loin Ricardo : Une heure en avion, ça te va j'espère ? Ruby : Ohhh, ok Ricardo conduit la voiture sans poser son regard sur Ruby ,car il sait qu'elle commence à stresser ************* Ruby ************** Nous arrivons dans un aéroport privé et je descends de la voiture Ricardo : Suis moi Je le suis tout timidement mais je commence à reprendre assurance. On monte dans l'avion et pu.tain ça me rappelle tellement de souvenirs. Pourquoi ma vie est autant devenue une merde Ricardo : Tu peux t'asseoir. Je souris et je m'assois Ruby : L'avez-vous loué ? Ricardo : Quoi ? Ruby : Voiture, jet Il ricane en me regardant Ricardo : Non pas du tout, si tu veux savoir tout ça l'appartient Ruby : Et qu'est ce qu'il fait dans la vie pour avoir tout ça ? Ricardo : C'est un homme d'affaire Cette conversation commence à m'interpeller, mais je me reprends, la seule personne à qui je peux vraiment discuter pour qu'il aide mon père ce n'est pas ce mec, mais l'autre, celui qui va me dépuceler. Ricardo : Tu veux boire quelque chose ? Ruby : Du champagne Ricardo : Tu peux le boire ? Ruby : J'ai 18 ans aujourd'hui Ricardo : Carte d'identité Ruby : Je ne l'ai pas , allez soit sympa Ricardo : Tu es né à quelle heure ? Ruby : 22h33 Ricardo : Alors, tu as encore 17 ans Ruby : Euhhh Il me sourit et il commence à écrire un message Son téléphone sonne et il regarde, il commence à rire comme un gamin avant d'écrire Ricardo : Tu pourras boire de l'alcool à 22h34 ou 35 Je décide de ne rien dire, de toute façon, je serais payée, son champagne, il peut le fourrer dans son cul. Je reste sage comme une image pour le moment, car on ne m'a pas encore payé le reste de la sommes alors, je reste tranquille jusqu'à ma paie L'avion décolle, j'attache sagement ma ceinture ~~~~~~~~~ Quelques minutes plus tard je reçois un cocktail sans alcool et des crevettes délicieuses. Cet connard ne fait que me regarder et sourire quand je mange. ~~~~~~~~~~~ 1h 30 minutes plus tard Nous sommes dans une autre voiture de sport avec vitre teintée, il conduit normalement même si je sais que ça le gratte d'appuyer sur l'accélérateur. Je sens que la route sera un peu longue. Mais je crois que je me suis trompée car 20 minutes plus tard, la voiture gare dans une immense villa Ricardo : Allez, descends Je descends en le regardant et il me sourit Ricardo : Suis moi Dit-il en faisant sortir son téléphone Ricardo : Oui nous sommes là, bien, d'accord, non il n'y a personne. Oui ils ont respecté l'ordre de Juan, aucune mouche dans les parages, bien. J'entre dans la maison et je suis stupéfaite, elle est plus belle que notre maison à New York Ruby : Waooo Je continue à le suivre, nous finissons par atterrir dans un salon Ricardo : Il viendra te voir, reste là Quelques minutes plus tard, le bel homme entre dans le salon en déversant son charisme et son parfum virile dans tout le salon, je le regarde avec une once de timidité, et il y a de quoi, cet homme est tellement canon. José : Hola Ruby : Hola Il s'assoit et il me demande de m'asseoir sur sa jambe en me faisant des gestes. Toute gênée, je pars m'asseoir sur sa jambe José : Tu as encore 17 ans Ruby : Non 18 ans José : À 22h 33 José : L'heure est aussi importante ma belle José :Je vais te demander d'aller te reposer dans une chambre, il y a des robes là-bas et tout le nécessaire. Choisis en une approprié pour aller dans une boîte de nuit, tu vas boire ton premier verre là-bas avec moi. Sur ces mots, une domestique m'escorte jusqu'à une chambre avant de me laisser de l'intimité. Je suis éblouie par la chambre et le grand lit qui s'impose dans la pièce. Je regarde autour de moi, et mes yeux tombent sur une horloge qui indique 19 heures 15. Le bel inconnu m'avait demandé de prendre une douche. Alors je sillonne la chambre à la recherche d'une salle de bain, lorsque je tombe sur elle, je la regarde avec des yeux aussi rond qu'une boule de billard, pu-tain cette chambre est magnifique Je prends le temps qu'ils faut pour me préparer car tout y est. J'envoie ensuite un message à ma sœur pour la rassurer et je pars par la suite explorer le dressing de rêve.
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