Dans la maison, là encore, il se contraignit à traiter Merielle avec un minimum de civilité et, le cœur étreint de regrets, se força à la déposer sur son lit. Une fois ses chaussures ôtées, il l’allongea, puis la recouvrit d’un tissage de laine. Ensuite, il referma soigneusement la porte, plus pour oublier sa présence sous son toit que pour préserver la tranquillité de la jeune femme. Enfin, il ressortit s’occuper du cheval. Sans autre choix, ce dernier resterait dehors, mais il ne craindrait rien. Les prédateurs ne venaient jamais jusqu’ici. Il rentra cependant selle, rênes et tapis pour leur éviter la pluie légère qui tomberait bientôt. Les rangeant dans la cuisine, il s’étonna que la cavalière n’eût pas emporté la moindre affaire. Peut-être n’avait-elle pas disposé du temps nécessaire…


