Il entra, pour lire les journaux, au Circulo de los Amigos de las Artes (Cercle des Amis des Arts) qui était une sorte de café où la lecture des principales publications du vieux et du nouveau monde était offerte gratuitement au consommateur. Dans le moment, la vaste salle du rez-de-chaussée était pleine de clients, et il y avait de bruyantes discussions autour des nouvelles de la dernière heure. On ne parlait que du Cuzco. Le nom de l’ex-première capitale du Pérou était dans toutes les bouches et de notables citoyens de Callao, qui avaient été jusque-là de farouches partisans de Veintemilla, commençaient à trouver à Garcia quelque vertu, quand une feuille officielle fut criée dans la rue par des gamins échevelés et essoufflés dont on s’arrachait la volante marchandise. Un amigo de los A


