Mala s'est retrouvée face à la réalité concernant la question car elle ne pouvait pas croire qu'il pouvait douter de la paternité de son enfant. Elle resta figée et ne faisait que le regarder incapable de prononcer quoi que ce soit qui soit soit mais il persista. Moussa : Pourquoi tu dis rien Mala ? Mala : Tu oses douter de mon honnêteté Moussa c'est le comble ! Elle est soulagée mais il suit. Moussa : Je n'avais pas le choix surtout à l'âge qu'on a, ce n'est pas bien d'avoir un enfant. Mala : Mon Dieu Moussa mais tu connais que je désire ça depuis longtemps d'avoir notre propre enfant car maintenant Djalika a fait sa vie et surtout que cette grande maison est si vide. Il se leva et s'accroupit en face d'elle en se tenant les mains. Moussa : Excusez-moi, mon amour, vous savez qu'à


