Après avoir interdit à Djalika de franchir le seuil de la porte, Diane barra le passage d'un ton sévère et méprisant. Diane : tu pensais que tu pouvais sortir et rentrer comme bon te semble sans même me demander la permission ? Elle a été choquée par ce que lui disait la tante de son mari. Djalika : Je suis désolé, mais tu fais fausse route car ma belle-mère m'a donné la permission avant de partir. C'est l'éclatement du rire qui choque tout d'un coup Djalika et Jodhi qui se fixent bizarrement. Diane : c'est à moi de te dire quand tu pourras sortir ou non, c'est moi l'aînée de cette famille. Djalika : En plus, je ne suis pas une esclave tante Diane, j'ai des droits aussi. Diane : De quel droit parle-tu ? tu n'es rien qu'une pauvre fille, je ne sais pas pourquoi mon neveu a épousé une


