Après avoir débarqué à la maison d'El Rahimi, Diane, la grand-tante d'Ayem, a pris Djalika pour un domestique et l'a blasphémé devant les autres domestiques, mais ne l'a pas laissé partir pour se défendre. Diane posa ses mains sur sa tête en répétant. Diane : Comment oses-tu élever la voix contre moi ? Je suis l'aînée de cette famille tu dois m'obéir et baisser les yeux quand je te parle fille. Elle lui a répondue. Djalika : Tu me dois du respect aussi car je suis la belle-fille de cette famille. Anne est apparue et s'est agenouillée devant Diane pour recevoir sa bénédiction. Anne : Maman, ça va ? Diane : Oui, Anne, regarde le genre de femme avec qui tu as laissé épouser Ayem. Ayem : s'il te plait tantine, on reparlera de tout ça plus tard. Elle a commencé à crier. Diane : Oses-t


