L’autre cherche à se relever, mais d’un coup de botte je lui fais comprendre de rester gentiment à sa place. Je regarde le second qui joue avec son couteau comme une tapette à mouches. Je suis très près de lui, il m’attaque, mais il est tellement prévisible que je le désarme en moins de deux. Surpris, il émet un petit cri de gonzesse effrayée, et je le fais tomber à terre. Par instinct alors qu’il se débat sous moi, je l’étreins à la gorge. Je sens que mon étau se resserre sur son cou. — Si je serre encore un tout petit peu, je te tue. Tu veux ? je lui demande d’une voix rauque et pleine d’espoir. Je sens son sang qui pulse sous sa peau. Il suffirait de si peu... — Stop, crie l’autre qui semble souffrir atrocement, on dégage. — J’étais sûre que nous trouverions un arrangement. Je libè


