Chapitre 7 Hector ouvrait la marche dans les boyaux sombres des « Mondes Souterrains », guidant la petite troupe vers la sortie. Rodier-Barboni avait un besoin vital d'air frais et en lorgnant les parois rocheuses recouvertes de poussière ocre, il se demanda si ces deux derniers jours, il n'avait pas passé plus de temps dans les entrailles de la ville qu'au-dehors. Au bout d'un long moment qu'il lui sembla interminable, ils atteignirent enfin la sortie, obstruée par une grosse masse de chair et d'os en uniforme. Le policier chargé de surveiller les accès se tenait droit comme un piquet, les jambes écartées et les bras croisés sur son ventre proéminent, prêt à bondir sur quiconque tenterait de pénétrer les lieux. Le petit homme rondouillard et au visage bulbeux les regarda passer avec méf


