Soit. En quoi serons-nous plus avancés d’obéir ? Pensez-vous donc que la demande en renvoi empêcherait monsieur Galpin-Daveline de continuer à suivre la procédure ? Point. Il la suivrait jusqu’à la décision de la cour de cassation. Il serait, jusque-là, c’est vrai, empêché de rendre une ordonnance définitive ; mais monsieur de Boiscoran doit la souhaiter, cette ordonnance, dont le premier effet sera de lever le secret et de lui permettre de voir son avocat. – C’est atroce ! murmura M. de Chandoré. Oui, c’est atroce, en effet, mais c’est la loi. Et ils sont heureux, ceux qui jamais en leur vie, qu’il s’agisse d’eux ou d’un être cher, n’ont eu l’occasion d’ouvrir ce livre formidable qui s’appelle le Code, et d’y chercher, le cœur serré d’une inexplicable anxiété, l’article fatidique et inex


