Après avoir parcouru des dizaines de kilomètre, portant Isadora à bout de bras, Philippe sentit un soulagement immense l'envahir en apercevant au loin se dessiner les pourtours du palais. Avec douleur, il mettait un pied l'un devant l'autre, s'arrêtant tous les cent mètre pour vérifier que la demoiselle endormie dans ses bras respirait toujours. Après cinq bonnes heures de marches et les muscles endoloris, le jeune homme se rendit compte que les jupons de la sœur du Roi étaient maculés de sang. Il pressa le pas afin d'arrivé au plus vite au palais. Arrivant pratiquement aux grilles, il croisa d'autres soldats qui crièrent en le voyant. « Elle est là ! Venez vite ! » Ses camarades lui prirent Isadora des bras à son plus grand soulagement. Il ne pouvait plus les tendre sans ressentir une


