Elle savait maintenant. C’étaient ces gens qui l’avaient mise nue. Saccard avait dégrafé le corsage, et Maxime avait fait tomber la jupe. Puis, à eux deux, ils venaient d’arracher la chemise. À présent, elle se trouvait sans un lambeau, avec des cercles d’or, comme une esclave. Ils la regardaient tout à l’heure, ils ne lui disaient pas : « Tu es nue. » Le fils tremblait comme un lâche, frissonnait à la pensée d’aller jusqu’au bout de son crime, refusait de la suivre dans sa passion. Le père, au lieu de la tuer, l’avait volée ; cet homme punissait les gens en vidant leurs poches ; une signature tombait comme un rayon de soleil au milieu de la brutalité de sa colère, et pour vengeance, il emportait la signature. Puis elle avait vu leurs épaules qui s’enfonçaient dans les ténèbres. Pas de san


