– En effet, monsieur, je ne vous aime pas autant que certains jours, je trouve très mal de vivre ainsi, tantôt avec une maîtresse, tantôt avec une autre, et vous en parlez comme d’une chose toute simple. – Je me suis laissé aller à ce genre de vie, et pourtant je n’aimais pas cette existence vagabonde ; jamais je ne désirerai y revenir. Louer une maîtresse est ce qu’il y a de pire après acheter un esclave ; tous deux sont inférieurs à vous, souvent par la nature, toujours par la position, et il est dégradant de vivre intimement avec des inférieurs. Maintenant je ne puis supporter le souvenir des moments que j’ai passés avec Céline, Giacinta et Clara. » Je sentis la vérité des paroles de M. Rochester, et j’en conclus que si jamais je m’étais oubliée, si jamais j’avais négligé les principe


