III Mlle Pervenche, marchande de modes, assermentée, succède à M. Adolphe. HORTENSE – Bonjour, petite, bonjour. Eh bien, cela va-t-il, les affaires ? Mlle PERVENCHE – Cela commence, mais il faut faire trop de crédit. C’est ça qui vous tue. Madame va bien ? – Pas mal. Est-ce que vous m’apportez quelque chose ? – Oui, madame, un chapeau inédit qui fera révolution, une fois posé sur votre tête. – J’espère, par exemple, que vous n’allez pas me proposer une coiffure comme la dernière. Tous les gamins me couraient après. – Cette fois, c’est tout ce que l’on peut voir de plus simple. – Vous me faites abominablement peur. Dites-moi vite de quoi il s’agit. – Je voudrais faire prendre « le chapeau Lafontaine. » – Qu’est-ce que c’est que ça, grand Dieu ! – Il n’y a que vous qui puissiez le


